
Show Notes
Devenir maman, devenir papa, c'est un chamboulement extraordinaire. Aujourd'hui, comme avant-hier, il y a un avant, il y a un après.
Mais avant-hier, contrairement à aujourd'hui, il n'y avait pas d'hôpital, de pédiatre, de couche ou de petits pots. Qu'y avait-il d'ailleurs ? Et comment s'occupait-on concrètement d'un jeune enfant ?
Nous allons le découvrir ensemble dans cet épisode avec Marie-France Morel, historienne de référence, spécialiste de l'histoire de la naissance et de la petite enfance depuis la renaissance et dont le travail a permis de mettre en lumière les transformations profondes qu'a connues cette période de la vie au cours des siècles.
Une réalité statistique implacable d'abord : le taux de mortalité des enfants, 250 pour mille. Nous l'avons vu ensemble dans le premier épisode, donner la vie, c'est rencontrer la mort. Nous reprenons cet épisode en s'intéressant à la manière dont on nourrissait l'enfant, au sein, avec du lait maternel, mais également grâce aux nourrices voire aux biberons même si ... ce n'était là encore pas sans risque. Et si vous vous demandez comment, concrètement, on gardait les enfants, la réponse est également dans cet épisode.
Ouvrage de référence :
- Accueillir le nouveau-né, d'hier à aujourd'hui, aux éditions Erès
Chez le même éditeur :
- La naissance au risque de la mort
- Le bébé d'hier, d'aujourd'hui, de demain et de toujours
Autres ouvrages :
- Allaiter, de l'Antiquité à nos jours - Histoire et pratiques d'une culture en Europe (article), éditions Brepols
- Une histoire de l'allaitement, éditions La Martinière
Le tableau dont il est question dans l'épisode est intitulé "la gardeuse d'enfants", de Jean-Pierre Haag, visible au musée de Fécamp.
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C'est la fin de la deuxième saison d'OFCA... et je n'avais pas envie que ça s'arrête comme ça :)
Accepterez-vous cette danse ? Cet épisode va nous plonger dans l'atmosphères des bals du 19e et du début 20e. La danse, c'est la vie. Depuis l'aube de l'humanité sans doute, on danse, et des places de village aux bals costumés, la pratique n'a eu de cesse d'évoluer. Nous allons donc nous concentrer sur une petite partie de l'histoire, et parlerons quadrille, polka, valse et tango,. Il sera question de personnages hauts en couleurs, de maîtres à danser ou d'ancêtres des DJ. Il sera question de ces codes de la salle de bal, du carnet à l'invitation. Des ces chorégraphies qu'il fallait connaître du bout des pieds comme de ces usages. Laissez-vous porter...
Dissolution, législatives anticipées, procuration... Dans le sillage de la décision du président de la République, en juin 2024, les français ont été appelés aux urnes. Un corps électoral de près de 50 millions de personnes, 50 millions de citoyens, qui sont sans le savoir forcément les héritiers d'un long processus. Car si voter est aujourd'hui un droit et un devoir civique, il n'a pas toujours été évident de donner la parole au peuple. C'est évidemment la révolution française qui a posé les fondements de notre Ve république, mais du suffrage censitaire au droit de vote des femmes, il y eut bien des étapes, que nous nous proposons de récapituler ensemble, grâce au concours d'Anne-Sarah Bouglé Moalic, docteure en histoire de l'université de Caen-Normandie, où elle est chercheuse associée, et qui publie notamment "La Marche des Citoyennes", paru en 2021 aux éditions du Cerf.
Dissolution, législatives anticipées, procuration... Dans le sillage de la décision du président de la République, en juin 2024, les français ont été appelés aux urnes. Un corps électoral de près de 50 millions de personnes, 50 millions de citoyens, qui sont sans le savoir forcément les héritiers d'un long processus. Car si voter est aujourd'hui un droit et un devoir civique, il n'a pas toujours été évident de donner la parole au peuple. C'est évidemment la révolution française qui a posé les fondements de notre Ve république, mais du suffrage censitaire au droit de vote des femmes, il y eut bien des étapes, que nous nous proposons de récapituler ensemble, grâce au concours d'Anne-Sarah Bouglé Moalic, docteure en histoire de l'université de Caen-Normandie, où elle est chercheuse associée, et qui publie notamment "La Marche des Citoyennes", paru en 2021 aux éditions du Cerf.
15, 18 ou 112. En cas d'urgence vitale, on le sait, il faut appeler l'un de ces numéros : les secours sont au bout du fil. Ils interviennent vite, et c'est nécessaire, car chaque seconde compte. Mais voilà, malgré cette célérité, malgré la présence de plus en plus nombreuses de défibrillateurs automatiques et les progrès de la médecine, on ne peut pas sauver tout le monde. On estime qu'aujourd'hui, seuls 15% des arrêts cardiaques sont récupérés.