
Show Notes
Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 06 octobre 2026. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
More from Ça va beaucoup mieux
Le CHU de Lille et une start-up travaillent depuis quatre ans sur un stérilet pour hommes destiné à élargir l'offre de contraception masculine. Ce petit anneau serait placé sur les canaux déférents afin de dévier le trajet des spermatozoïdes, sans effet annoncé sur la fertilité ni sur la sexualité après retrait. La pose durerait une quinzaine de minutes, selon les chercheurs, avec une petite incision sous anesthésie locale.Le projet suscite de l'intérêt et un brevet a déjà été déposé, mais aucune expérimentation n'a encore été menée. Les premiers tests sur les animaux doivent commencer prochainement, avant d'éventuels essais sur l'homme. Les chercheurs espèrent une arrivée sur le marché d'ici 2033. Aujourd'hui, face au manque d'alternatives validées, le préservatif et la vasectomie restent les deux principales solutions de contraception pour les hommes.
Le ministère de la Santé a lancé "Le Check Up" sur TikTok pour lutter contre la désinformation médicale, très présente sur les réseaux sociaux. En pleine campagne Octobre Rose, plusieurs vidéos remettent en cause le dépistage du cancer du sein et présentent la mammographie comme dangereuse. Ces contenus, parfois vus des dizaines de milliers de fois, sèment le doute chez de nombreuses femmes.La mammographie repose bien sur des rayons X, mais à des doses très faibles, aujourd'hui nettement réduites par rapport à il y a 40 ans. Notre journaliste Santé Agathe Landais rappelle que le risque attribué à cet examen est infime au regard de ses bénéfices pour détecter tôt les tumeurs et améliorer la prise en charge. Entre 2004 et 2019, 23 000 décès par cancer du sein auraient ainsi été évités grâce au dépistage par mammographie.
Les cures thermales pourraient être beaucoup moins remboursées par la Sécurité sociale, avec une prise en charge ramenée de 65% à 15%. Cette réforme, présentée comme une source d'économies pour l'Assurance maladie, toucherait près de 500 000 curistes par an. Elle relance une question de fond : les cures thermales sont-elles réellement efficaces ? Notre journaliste Santé Agathe Landais fait le point sur ce que disent les études scientifiques.À ce stade, les preuves restent contrastées selon les maladies concernées. La Haute Autorité de Santé (HAS) reconnaît un bénéfice dans plusieurs situations, notamment pour certaines douleurs chroniques comme la fibromyalgie ou la lombalgie, ainsi que pour la polyarthrite. Mais pour d'autres indications remboursées, comme l'asthme ou l'eczéma, l'évaluation reste incomplète. Une évaluation globale de la HAS est attendue d'ici fin 2027 pour clarifier l'intérêt médical des cures thermales.
Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 16 octobre 2026.
Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 15 octobre 2026. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.