
Show Notes
Quelles sont les nouvelles ? Aujourd'hui, il est extrêmement facile de tout savoir, mais sans forcément savoir si tout est vrai. Réseaux sociaux ou chaines d'actualité en continu abreuvent d'info parfois jusqu'à plus soif; à tel point que certains français débranchent leur TV et ne s'informent plus, pris par une fatigue d'une nouvelle sorte. Dans cet épisode, nous cherchons à savoir quel était le rapport des français d'hier à ce qu'on appelait pas encore, forcément, "l'information", mais qui était, déjà, un enjeu considérable. Retour également sur les sources d'une défiance tout à fait contemporaine à l'égard des journalistes, qui trouve ses racines dans un 19e siècle où décidément, tout a été bousculé.
Notre invité : Hervé Brusini, journaliste, ancien prix Albert Londres dont il préside aujourd'hui le jury, il était aussi rédacteur en chef à France Télévisions, et s'intéresse depuis longtemps à l'histoire de la presse.
Réalisation: Laetitia Harper
Bibliographie indicative :
Au bagne de Albert Londres
Le diable dans le bénitier de Robert Darnton, éditions Gallimard
Les journalistes en France (1880-1950). Naissance et construction d'une profession, de Christian Delporte aux éditions du Seuil
Le journaliste, Eugène Dubief, 1892 BNF
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C'est la fin de la deuxième saison d'OFCA... et je n'avais pas envie que ça s'arrête comme ça :)
Accepterez-vous cette danse ? Cet épisode va nous plonger dans l'atmosphères des bals du 19e et du début 20e. La danse, c'est la vie. Depuis l'aube de l'humanité sans doute, on danse, et des places de village aux bals costumés, la pratique n'a eu de cesse d'évoluer. Nous allons donc nous concentrer sur une petite partie de l'histoire, et parlerons quadrille, polka, valse et tango,. Il sera question de personnages hauts en couleurs, de maîtres à danser ou d'ancêtres des DJ. Il sera question de ces codes de la salle de bal, du carnet à l'invitation. Des ces chorégraphies qu'il fallait connaître du bout des pieds comme de ces usages. Laissez-vous porter...
Dissolution, législatives anticipées, procuration... Dans le sillage de la décision du président de la République, en juin 2024, les français ont été appelés aux urnes. Un corps électoral de près de 50 millions de personnes, 50 millions de citoyens, qui sont sans le savoir forcément les héritiers d'un long processus. Car si voter est aujourd'hui un droit et un devoir civique, il n'a pas toujours été évident de donner la parole au peuple. C'est évidemment la révolution française qui a posé les fondements de notre Ve république, mais du suffrage censitaire au droit de vote des femmes, il y eut bien des étapes, que nous nous proposons de récapituler ensemble, grâce au concours d'Anne-Sarah Bouglé Moalic, docteure en histoire de l'université de Caen-Normandie, où elle est chercheuse associée, et qui publie notamment "La Marche des Citoyennes", paru en 2021 aux éditions du Cerf.
Dissolution, législatives anticipées, procuration... Dans le sillage de la décision du président de la République, en juin 2024, les français ont été appelés aux urnes. Un corps électoral de près de 50 millions de personnes, 50 millions de citoyens, qui sont sans le savoir forcément les héritiers d'un long processus. Car si voter est aujourd'hui un droit et un devoir civique, il n'a pas toujours été évident de donner la parole au peuple. C'est évidemment la révolution française qui a posé les fondements de notre Ve république, mais du suffrage censitaire au droit de vote des femmes, il y eut bien des étapes, que nous nous proposons de récapituler ensemble, grâce au concours d'Anne-Sarah Bouglé Moalic, docteure en histoire de l'université de Caen-Normandie, où elle est chercheuse associée, et qui publie notamment "La Marche des Citoyennes", paru en 2021 aux éditions du Cerf.
15, 18 ou 112. En cas d'urgence vitale, on le sait, il faut appeler l'un de ces numéros : les secours sont au bout du fil. Ils interviennent vite, et c'est nécessaire, car chaque seconde compte. Mais voilà, malgré cette célérité, malgré la présence de plus en plus nombreuses de défibrillateurs automatiques et les progrès de la médecine, on ne peut pas sauver tout le monde. On estime qu'aujourd'hui, seuls 15% des arrêts cardiaques sont récupérés.