
Show Notes
Quels sont les deux livres indispensables dans votre bibliothèque ?
Ceux que vous voulez conseiller à d’autres designers et designeuses ?
C’est la question que nous posons aux designers et designeuses que nous rencontrons. Ils • elles partagent avec nous leurs lectures indispensables. Les livres qui les inspirent ou questionnent leurs pratiques quotidiennes.
Ce cinquième épisode s’intéresse aux bibliothèques d’UX Writer. Nous allons à la rencontre d’Apolline, Samuel et Kat pour découvrir leurs lectures variées et inspirantes.
Si vous avez des livres à nous conseiller ou si vous souhaitez participer à ces épisodes n'hésitez pas envoyer un mail à [email protected].
Apolline Rouzé
Apolline est Redactrice web en freelance depuis 2019. Depuis quelques mois elle se passionne pour l’UX writing avec la volonté de se concentrer sur ce métier en 2021. Elle est également la créatrice du podcast Le Brief et la co-fondatrice de Santé ! Le podcast.
Les livres qu’elle nous présente :
UX Writing. Le guide la microcopie • Kinneret Yifrah
Commencer par Pourquoi • Simon Sinek
Samuel Marc
Lead UX Writer chez Speak UX. Samuel nous présente deux ressources - selon lui - indispensables aux UX writers.
Writing for the Web • Nielsen Norman Group (Voir l'article)
F-Shaped Pattern For Reading Web Content (original study) • 2006 (Voir l'article)
Checklist FALC • unapei.org (Voir la checklist)
Kat Boyer
Kat est UX Writer, freelance depuis 8 ans. Elle a évolué depuis 4 ans uniquement vers l’UX writing.
Elle a choisi 2 livres inspirants, entre écriture et pratique du dessin.
Les plus jolis mots du monde • Christopher Moore
Devenir un expert du Rakugaki : Développer son imagination par le dessin • Bunpei Yorifuji
Cet épisode à été réalisé par Anthony ADAM avec l’aide de Gladys Diandoki.
Les voix-off sont de Anaïs Texier.
Musique de fin : Warrior Main Title Theme
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Depuis quelques années, les métiers du design traversent une zone de turbulence. L’arrivée massive de l’intelligence artificielle, la pression croissante sur la rentabilité des produits numériques et la difficulté à faire reconnaître la valeur du design dans les organisations ont profondément transformé les conditions de travail.Beaucoup de designers et designeuses expriment aujourd’hui un malaise diffus. Une fatigue. Parfois même une crise de sens. Et si cette crise révélait quelque chose de plus profond ? Et si nous étions, nous aussi, pris dans un modèle qui nous rend plus performants… mais moins robustes ? Pour explorer cette question, nous avons croisé trois regards : Olivier Hamant, biologiste et directeur de l’Institut Michel Serres Audrey Coudrin, designeuse et fondatrice du collectif territorial MARÉES Chloë Breuillé, UX designeuse et cofondatrice de l’écolieu la Ferme des Coudreaux
Enfant de l’industrialisation et de la standardisation au 19ème siecle, le Design a été longtemps opposé à l’artisanat. A ce dernier, le privilège de la création unique, tandis que la génération d’objets standardisés, répondant aux besoins du plus grand nombre, reviendrait aux designers et designeuses. D’un côté la pièce unique, de l’autre la série. Mais à l’heure de la recherche d’un monde plus sobre, moins extractiviste, de plus en plus de designers et designeuses remettent en question la standardisation et s’interrogent sur des façons de mieux produire. Parmi ces pistes, l’hypothèse du réemploi. Si elle parait séduisante, cette hypothèse soulève de nombreuses questions. Comment bien recréer avec de l’existant ? Selon quel modèle économique ? Le réemploi peut-il permettre de produire des objets plus durables et ainsi combattre l’obsolescence programmée ? Dans cet épisode, nous avons choisi d’explorer les relations entre le design et le réemploi, avec comme témoins : Coline Laurent, Chargée de déploiement et spécialiste de la seconde main. Mathieu Grosche, designer exploreur. Raphael Roig, concepteur de formations.
En 2025, en France, une personne sur quatre vit la solitude. La Fondation de France parle d’une « épidémie ». En 2023, l’Organisation mondiale de la santé l’a décrite comme une menace urgente pour la santé publique.Face à ce constat, la reconstruction du lien social devient une priorité. Certains territoires cherchent même à se transformer en « fabriques de bonheur ». Dans ce contexte, le design du soin et de la solidarité occupe une place singulière.Il interroge notre responsabilité collective et publique. Il s’inscrit aussi dans une longue histoire politique : dès 1793, la constitution évoquait déjà le « bonheur commun » comme but fondamental de la société. Le rôle du design est, ici, de favoriser le partage des responsabilités sociales. Prendre soin du collectif, c’est reconnaître que chacun et chacune est à la fois responsable de soi et de la situation d’autrui. C’est aussi repenser les espaces et les rôles qui structurent notre quotidien.Certains designers et designeuses adoptent une posture militante. Ils et elles explorent la manière dont le soin peut se traduire dans la convivialité, la solidarité, ou la gestion des communs. Dans l’épisode précédent, nous avons montré comment le soin pouvait redéfinir les pratiques de solidarité et de santé. Dans cet épisode, nous suivons 4 designeuses et designers qui imaginent de nouveaux modes de gouvernance et cherchent à prendre soin, par le collectif. Alors, à partir de quand le design devient-il un enjeu de solidarité et de responsabilité publique ? Nos invitées pour cet épisode : Clément Rémy, designer indépendant et designer de politiques publiques, installé entre la Drôme et l’Isère. Il s’engage localement dans des collectifs autour de la démocratie alimentaire, des tiers-lieux et de la justice sociale en milieu rural. Anne Régnault, designeuse de service spécialisée en innovation sociale au sein des ateliers RTT. Marcela Mussi, igénieure de formation et philosophe. Co-fondatrice du collectif Issues. Antoine Fenoglio, cofondateur et ex-dirigeant des Sismo. Co-fondateur du collectif Issues.
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