
L'Aile ou la Cuisse : les coulisses du duo mythique Louis de Funès - Coluche
Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70Show Notes
Le 27 octobre 1976, le cinéma français connaît un moment d'anthologie avec la sortie en salles de L'Aile ou la Cuisse, réalisé par Claude Zidi. Ce film signe avant tout le grand retour sur écran géant de Louis de Funès après trois ans d'absence forcée due à de graves problèmes de santé. Alors que les assureurs refusent de couvrir un acteur jugé trop fragile, le jeune producteur Christian Fechner se bat pour imposer le projet. Le tournage se déroule sous la canicule de l'été 1976 près de Paris, avec une attention de chaque instant portée à l'état de santé du comédien.
Face au maître de la grimace, un jeune humoriste en pleine ascension opère un tournant majeur : Coluche. En incarnant le fils du personnage principal, il fait ses premiers pas marquants au cinéma hors de son personnage de scène. Ce duo père-fils rassemble deux générations de l'humour français dans une alchimie parfaite.
La vraie gastronomie contre la malbouffe industrielleSous ses airs de comédie grand public détournant les codes du guide Michelin, le film propose une critique avant-gardiste de la France des années 1970. L'intrigue oppose Charles Duchemin, fervent défenseur de la cuisine traditionnelle, à Jacques Tricatel, patron sans foi ni loi d'une chaîne de « restoroutes » prônant la nourriture industrielle synthétique. Une charge satirique et efficace contre les débuts de la malbouffe de masse.
Porté par la bande originale mémorable de Vladimir Cosma et son célèbre Concerto gastronomique, L'Aile ou la Cuisse devient un véritable phénomène populaire. Avec 5,8 millions d'entrées, le film se hisse à la deuxième place du box-office français en 1976, juste derrière Les Dents de la Mer, tout en remportant un immense succès en Belgique. Un classique indémodable qui a relancé la carrière de Louis de Funès et confirmé le talent de Coluche.
More from Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70
Le 11 janvier 1978, le film « L'Hôtel de la plage » de Michel Lang sort en Belgique avec Sophie Barjac et Guy Marchand. Pour sa bande-son, le réalisateur convoque Sheila, Richard Anthony, Alain Souchon, Hugo Frey et Mort Shuman. C'est ce dernier qui compose « Un été de porcelaine », la ballade la plus marquante du film, spécialement écrite pour l'occasion. Une chanson sur la nostalgie des amours estivales, aussi belle que fragile, comme la porcelaine. Un tube universel qui restera l'un des plus grands succès de Mort Shuman. Cédric Godart vous raconte cette histoire dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70, sur Nostalgie+.
Le 11 septembre 1974, les Belges découvrent L'Exorciste, le film de William Friedkin sorti aux États-Unis fin décembre 1973. Une petite fille possédée par un démon, deux prêtres exorcistes, et des images qui ont traumatisé des générations entières.
15 février 1959 : après son passage à La Nuit Électrique, émission enregistrée au Cirque Royal de Bruxelles, Sacha Distel déclenche une ruée vers les disquaires. Tout part d'une adaptation française d'une chanson de Peggy Lee datant de 1950, où les syllabes anglaises « Scooby-Dooby » deviennent « Scoubidou ». C'est le directeur artistique Maurice Tézé qui convainc Sacha Distel, alors musicien de jazz connu pour sa relation avec Brigitte Bardot, de tenter un répertoire fantaisiste. Accompagné par Claude Bolling et son orchestre, il enregistre ce titre sur un super 45 tours. Résultat : 20 000 commandes de disques, 41 semaines au hit-parade, et un phénomène de société qui s'étend à la France, la Belgique, la Suisse et le Canada. Les Scoubidous, ces tresses en fil de plastique coloré alors très à la mode, donnent leur nom au succès. Un happy day à l'aube des années 60, et sans doute le véritable démarrage de la carrière solo de Sacha Distel. Cédric Godart vous raconte cette histoire dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+.
Le 21 janvier 1969, Elvis Presley entre en studio à Memphis pour la première fois depuis 1955. À l'American Sound Studio, entouré du producteur Chips Moman et des Memphis Boys, le King s'attaque à Hey Jude des Beatles, sortie seulement cinq mois plus tôt. Sans les paroles sous les yeux, il improvise. La session est électrique. La reprise restera dans un tiroir jusqu'en 1972, avant de paraître sur l'album Elvis Now. En quelques jours, Elvis enregistre 36 morceaux dont In the Ghetto, Suspicious Minds, Don't Cry Daddy et Kentucky Rain. Cédric Godart vous raconte cette session légendaire dans Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70, le podcast de Nostalgie+.
Nous sommes le 15 octobre 1977. Sur le plateau de l'émission Restez donc avec nous le samedi, Denise Fabre s'apprête à vivre l'un de ses plus beaux fous rires à la télévision française, aux côtés d'un magicien pas tout à fait comme les autres : Garcimore.