
Show Notes
Au 21e siècle, le transport aérien est devenu un mode de transport banal, quasiment accessible à tous. Rien qu'en France, en 2022, le trafic aérien a atteint 102,6 millions de passagers selon l'Autorité de Régulation des Transports, et il augmente chaque année. Mais évidemment, il n'en a pas toujours été ainsi. Comment, concrètement, se passait le voyage en avion il y a un siècle ? Sachant qu'à ses débuts, l'aviation civile était un mode de transport réservé à une élite fortunée, et représentait moins de 7 000 passagers par an dans des avions beaucoup moins performants qu'aujourd'hui, beaucoup moins confortables aussi, et plus dangereux.
Mais déjà, dès ses débuts, l'aviation convoque son lot de rêves, même pour ceux qui jamais n'auront les moyens de le prendre. On sort le dimanche assister à des meetings aériens et les français vibrent par procuration devant les exploits des pionniers qui enchaînent les raids, et les records, élargissant au ciel l'horizon des possible. A l'occasion d'une exposition en cours au musée de l'Air et de l'Espace du Bourget, retour sur les débuts de cette épopée...
Deux invités :
- Julie Ulloa, Responsable du département des collections artistiques et anthropologiques au musée de l'Air et de l'Espace
- Laurent Rabier, Chargé des collections anthropologiques et ethnographiques au musée de l'Air et de l'Espace
Réalisation : Pierrick Grandouiller
Musique originale : Antonin Fajon
More from On faisait comment avant ?
C'est la fin de la deuxième saison d'OFCA... et je n'avais pas envie que ça s'arrête comme ça :)
Accepterez-vous cette danse ? Cet épisode va nous plonger dans l'atmosphères des bals du 19e et du début 20e. La danse, c'est la vie. Depuis l'aube de l'humanité sans doute, on danse, et des places de village aux bals costumés, la pratique n'a eu de cesse d'évoluer. Nous allons donc nous concentrer sur une petite partie de l'histoire, et parlerons quadrille, polka, valse et tango,. Il sera question de personnages hauts en couleurs, de maîtres à danser ou d'ancêtres des DJ. Il sera question de ces codes de la salle de bal, du carnet à l'invitation. Des ces chorégraphies qu'il fallait connaître du bout des pieds comme de ces usages. Laissez-vous porter...
Dissolution, législatives anticipées, procuration... Dans le sillage de la décision du président de la République, en juin 2024, les français ont été appelés aux urnes. Un corps électoral de près de 50 millions de personnes, 50 millions de citoyens, qui sont sans le savoir forcément les héritiers d'un long processus. Car si voter est aujourd'hui un droit et un devoir civique, il n'a pas toujours été évident de donner la parole au peuple. C'est évidemment la révolution française qui a posé les fondements de notre Ve république, mais du suffrage censitaire au droit de vote des femmes, il y eut bien des étapes, que nous nous proposons de récapituler ensemble, grâce au concours d'Anne-Sarah Bouglé Moalic, docteure en histoire de l'université de Caen-Normandie, où elle est chercheuse associée, et qui publie notamment "La Marche des Citoyennes", paru en 2021 aux éditions du Cerf.
Dissolution, législatives anticipées, procuration... Dans le sillage de la décision du président de la République, en juin 2024, les français ont été appelés aux urnes. Un corps électoral de près de 50 millions de personnes, 50 millions de citoyens, qui sont sans le savoir forcément les héritiers d'un long processus. Car si voter est aujourd'hui un droit et un devoir civique, il n'a pas toujours été évident de donner la parole au peuple. C'est évidemment la révolution française qui a posé les fondements de notre Ve république, mais du suffrage censitaire au droit de vote des femmes, il y eut bien des étapes, que nous nous proposons de récapituler ensemble, grâce au concours d'Anne-Sarah Bouglé Moalic, docteure en histoire de l'université de Caen-Normandie, où elle est chercheuse associée, et qui publie notamment "La Marche des Citoyennes", paru en 2021 aux éditions du Cerf.
15, 18 ou 112. En cas d'urgence vitale, on le sait, il faut appeler l'un de ces numéros : les secours sont au bout du fil. Ils interviennent vite, et c'est nécessaire, car chaque seconde compte. Mais voilà, malgré cette célérité, malgré la présence de plus en plus nombreuses de défibrillateurs automatiques et les progrès de la médecine, on ne peut pas sauver tout le monde. On estime qu'aujourd'hui, seuls 15% des arrêts cardiaques sont récupérés.