
Un nouveau souffle pour la salle Gaveau avec Hugo Panonacle et Victor Julien-Laferrière.
Le Journal du ClassiqueShow Notes
C’est une salle légendaire, dont on fêtera le 120ème anniversaire en 2027, où bien des chefs d’œuvres de Ravel ou Debussy ont été créés mais qui, depuis quelques années, peinait à attirer le public. Rachetée récemment par Jean-Marc Dumontet, Gaveau devrait connaitre un nouveau souffle au vu de sa nouvelle saison particulièrement dense et colorée. Elle débutera le 2 octobre par un concert de Nemanja Radulovic avec les Trilles du Diable et accueillera quelques autres brillantes étoiles de la musique comme de nouveaux talents à découvrir. Hugo Panonacle qui a conçu cette programmation nous éclairera ce soir sur ses temps forts en compagnie de Victor Julien-Laferrière. Le violoncelliste et chef y donnera plusieurs concerts et participera notamment, avec son orchestre Consuelo, à l’intégrale des symphonies de Beethoven confiée à différents ensembles qui se déclinera tout au long de la saison.
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Elle fait partie de ces jeunes pianistes qui ont marqué la rentrée discographique. A seulement 20 ans, Stella Almondo nous offre un second album chez Naïve entièrement dédié à Franz Liszt. Intitulé Anges et démons, il souligne toute la dualité de l’œuvre du compositeur, dans ses aspects les plus terrifiants comme les plus poétiques, entre Méphisto valse, Danse macabre, Consolation ou Sonnet de Pétrarque.
C’est à une figure de la mythologie celtique considérée comme une messagère de l’autre monde, que les musiciennes de l’ensemble The Banxhies ont choisi de faire référence. Car la notion de voyage, d’échanges entre les cultures est au cœur de leur démarche comme en témoigne leur premier album sorti chez Alpha. Il met à l’honneur un compositeur, Antonio Caldara, d’origine vénitienne et ayant fait carrière à la cour de Vienne au XVIIe siècle, suscitant ainsi la rencontre entre traditions italiennes et germaniques.
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