S6 EP1 - Les Hells Angels et l'opération SharQc : le témoin à 2,9 millions de dollars
Ma version des faitsShow Notes
Ce qui est clair à la fin des mégaprocès liés à l’opération Printemps 2001, c’est que la guerre n’est vraiment pas finie. Les Hells Angels sont encore bien présents sur le territoire, et ils ont appris de leurs erreurs. Les autorités veulent venir à bout des motards, et avec l’aide d’un ex-Hells devenu témoin spécial, elles élaborent un plan pour les anéantir. L’opération SharQc est le plus important coup de filet de l’histoire. Les Hells sont à peu près tous arrêtés. Mais est-ce que le système judiciaire va pouvoir tenir le coup? C’est la question qui plane sur la prochaine étape de cette saga.
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Le Dr Marc Bissonnette est acquitté des accusations criminelles, mais il n'échappe pas totalement à la justice. Il est radié par son ordre professionnel et ne peut pas pratiquer pendant des années. Dans sa vie personnelle, le chirurgien subit aussi une forme de justice cosmique. Pendant un long moment, on n'entend plus parler de lui. Toutefois, d’autres cas surgissent, et une preuve irréfutable contre Bissonnette s’accumule.
D’emblée, le cas du Dr Bissonnette donne l’impression d’être sans équivoque, sans zone d’ombres. Tout pointe vers une condamnation. Cependant, malgré la preuve solide, la partie n’est pas gagnée pour la Couronne. La défense fait tout pour établir une autre version des événements et semer un doute raisonnable. L’avocat du médecin sort même un témoin surprise de sa manche. Le verdict du juge crée une onde de choc.
En 1993, le Dr Marc Bissonnette, un chirurgien plastique de Montréal, est arrêté à sa clinique et accusé d’agression sexuelle sur une patiente sous anesthésie. Deux témoins et des preuves génétiques semblent sceller le sort du Dr Bissonnette. Un combat s'enclenche entre une jeune procureure de la Couronne et un avocat de la défense expérimenté, devant un juge impressionné par l’accusé respectable qu’il a devant lui. Un cas choquant, marquant, qui anticipe le mouvement #moiaussi.
Accusé de trois meurtres et sans remords apparents, Angelo Colalillo meurt juste avant de subir son procès. S’ensuit celui de Nick Paccione, déjà emprisonné, qui a réussi à répandre son influence néfaste en mettant en branle un projet qui réunit ses fantasmes les plus abominables.
Durant le procès de l’agente correctionnelle Marlène Chalfoun, la relation malsaine qu’entretient le trio se précise. Les lettres échangées sont déposées en preuve, dont une qui décrit en détail le viol et le meurtre d’une fille de 12 ans. Les agissements de Chalfoun sont répréhensibles, mais est-elle une criminelle? La ligne entre la réalité et le fantasme semble dangereusement mince.