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Davincy: Evenko & Live Nation, M pour Montreal, Industry talk & + | PodCasque 311

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Show Notes

Pas mieux que Davincy pour venir analyser avec nous ce qui se joue actuellement dans l’industrie musicale au Québec.Il revient notamment sur le récent épisode de Enquête, qui abordait l’acquisition de 49 % de Evenko par le géant mondial Live Nation, et partage son regard sur les enjeux que cela soulève pour l’écosystème culturel québécois. Davincy nous parle également des défis du festival Santa Teresa, dont il est directeur général depuis un an, ainsi que de son implication au sein de M pour Montréal. En parallèle, il dirige son propre label, Kartel Musik, qui accompagne plusieurs artistes mentionnés durant l’épisode, dont Jonathan Roy. Une discussion lucide, stratégique et sans détour sur les réalités du business musical au Québec.

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Tourné chez Kampus Media

TIME STAMPS: 00:00 Développer des artistes plutôt que d’être soi-même artiste 00:04:20 Intro / Evenko vs Live Nation et Santa Teresa 00:07:10 Le problème de découvrabilité 00:09:00 Rogers x Deezer France 00:12:10 Les artistes ne font plus d’argent / Artisti 00:16:00 La réponse d’Evenko 00:18:30 Santa Teresa 00:21:25 Pourquoi être DG du festival Santa Teresa] 00:24:20 Pourquoi les investisseurs québécois n’ont pas embarqué dans Evenko 00:29:45 Le cachet négocié à 80/20 00:33:55 Francophone vs Anglo 00:34:55 Business model d’Evenko et comment rendre un festival viable et en santé 00:36:10 Le modèle gouvernemental culturel 00:37:30 « Kartel, vous êtes subventionné » 00:39:25 Proposition des SMAQ 00:42:10 Disparition de la copie privée 00:45:40 Parler au ministère de la Culture / Mécénat / Rach 00:50:30 Le copier-coller ne marche plus 00:55:00 M pour Montréal 00:58:10 Un Québécois a fait White Lotus / Wrecking Balls 01:04:40 Anecdote Rihanna / Duck Sauce / Stromae 01:08:05 Un artiste rap devrait-il s’inscrire à M pour Montréal ? / UK / Showcase 01:13:05 La plus grosse erreur des artistes 01:19:55 Jonathan Roy 01:22:05 Les artistes anglos ont-ils un handicap au Québec ?01:24:10 Jonathan Roy : réception au Québec 01:26:40 Exemple du Cirque du Soleil / Chiller avec Luc Plamondon 01:32:30 OSM et Maison symphonique 01:35:30 Ne pas se laisser impressionner par les grosses compagnies / Clear un sample de Stromae / Ça reste de l’entrepreneuriat 01:38:40 Exemple de Dana (Lumos) / Les stagiaires / Ses mentors 01:41:40 La place des femmes dans l’industrie et dans son équipe 01:44:40 Erreur de contrat en production de spectacle 01:49:25 Les vérifications demandées par les artistes 01:55:20 Fini le management01:59:30 Le problème du management au Québec 02:01:20 Outro

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Oct 13, 2026

Pourquoi Montréal comprend 63OG d’une manière que la France ne comprend pas toujours ?De retour à Montréal pour la troisième fois en peu de temps, 63OG revient sur ce lien particulier avec la ville, mais surtout sur le parcours qui a façonné son identité : Paris, les États-Unis, l’Afrique, le basket, puis la musique.Dans cette entrevue, il raconte pourquoi son slang et sa manière de rapper sont naturels chez lui, comment ses années passées entre plusieurs pays ont influencé sa vision, et pourquoi l’authenticité reste au centre de tout ce qu’il fait.On parle aussi de la création de 63, de ses racines africaines, de ses connexions avec Montréal, du succès de « Ruiné », de son passage du basket au rap, des médias, de la scène africaine et de sa volonté de construire quelque chose qui dépasse les frontières.Une conversation sur l’identité, les racines, le mouvement et la détermination.Interview réalisée par Le Onze pour ONZMTL.Tourné à Montréal.

Sep 27, 2026

Discussion avec Mike Shabb pour la sortie de son album Sewaside 4.00:00 Scratch Bastid BBQ à Toronto 04:50 Faire l’unanimité dans la scène locale 06:25 L’objectif de Sewaside 4 14:14 Bastard Child et sa relation avec sa grand-mère 18:15 Comment ses parents l’ont introduit à la musique 20:00 « Flowers », en hommage à sa mère 22:55 Le cancer de sa mère et la perte de son père 32:25 Dope samples, everything is calculated 39:15 Jazz band avec Craven et creusage de caisses 47:00 MIKE, Brooklyn et Daringer 52:20 Percer aux States 58:00 The Alchemist à Montréal 01:02:25 « 90 % à Montréal, c’est du cosplaying » 01:09:15 L’image de Montréal en Europe vs aux États-Unis 01:12:45 Lui et Craven sont devenus des blueprints 01:20:30 « Beaucoup de gens à Montréal sont sur mute » 01:23:40 Le son de Montréal, achat de views et covers IA 01:36:00 « Faut respecter Montréal »

Sep 24, 2026

Avant de devenir l’une des DJs qu’on voit de plus en plus sur les scènes montréalaises, Kenzhelo faisait ses beats dans l’ombre.De ses premières productions pendant la pandémie jusqu’à un placement avec RK, des sessions en France jusqu’à se retrouver en studio avec Niska, son parcours s’est construit à travers une série d’opportunités qu’elle a su saisir, parfois au bon moment, parfois presque par hasard.Aujourd’hui, le DJing a complètement changé sa trajectoire.Dans cet épisode de Pod’Casque, Kenzhelo revient sans filtre sur son passage de beatmaker à DJ, les réalités du milieu, les bookings, l’argent, les réseaux sociaux, la place des femmes derrière les platines et cette pression constante de devoir lire une foule tout en gardant sa propre identité.On parle aussi du Beachclub, Piknic Électronik, le festival Branché, Toronto, de la montée du rap français et des sonorités afro dans les clubs, mais surtout de ce qui arrive quand une passion commence tranquillement à devenir un véritable métier.Entre ses études en finance et une carrière musicale qui continue de prendre de l’ampleur, Kenzhelo avance sans plan trop rigide : apprendre, connecter, expérimenter et garder le plaisir au centre de tout.Une conversation sur la musique, mais aussi sur l’instinct, le travail, le branding et l’importance de rester authentique quand tout commence à aller plus vite.00:00 De producer à DJ / Show de Triangle des Bermudes 04:30 Tout est au feeling 08:00 Observer les DJs d’avance / Ce qui fait un bon DJ 11:40 L’accueil quand tu commences et l’importance d’avoir des contacts 14:40 Faire des covers pendant la pandémie 16:40 Premier placement avec RK et amour du rap français 19:05 Ils ont essayé de la finesse 24:30 La solitude qui vient avec le beatmaking 25:50 En studio avec Niska 31:50 Après mon set, je ne suis plus là / Encore aux études 34:20 Être payé à sa juste valeur dans ce milieu 37:20 Est-ce plus facile quand t’es une femme ? / L’entraide entre DJs 40:50 Opening pour Ninho au Piknik / Festival Branché et ses gigs préférés 44:40 Les gens qui vouchent pour toi et la communauté montréalaise 47:15 Les 3 DJs montréalais qu’elle bookerait pour sa propre soirée 50:25 Les soirées rap français à Toronto 53:45 « Je n’écoute pas de musique dans la voiture » 55:20 Rester passionnée de musique et faire découvrir de nouveaux sons 57:20 Est-ce que tu joues de la musique locale ? 01:02:55 Les bookings des Francos / Porter des jerseys 01:09:20 Tout le monde est DJ maintenant / Le public a changé et le style vestimentaire dans les clubs

Sep 15, 2026

Bob Marlich a grandi dans le 94, avec le 113 en bande-son et une culture rap qui allait bien au-delà de la musique. Des années plus tard, son parcours l’amène à Montréal, où les connexions avec des artistes comme Nicholas Craven, Mike Shabb et toute une nouvelle scène se font presque naturellement.Dans cette conversation, Bob revient sur ce chemin sans chercher à réécrire son histoire. Il raconte les rencontres, les détours et les transmissions qui ont façonné l’artiste qu’il est devenu : voir Oxmo Puccino arriver en studio avec son carnet et son stylo, croiser des figures qu’il écoutait plus jeune, comprendre la musique autrement en devenant père, mais aussi renouer avec ses racines guadeloupéennes après avoir longtemps regardé ailleurs.Une discussion sur le rap, mais surtout sur ce qui reste quand les époques passent : les influences qu’on garde, celles qu’on dépasse, les rencontres qui changent une trajectoire et cette volonté de continuer à avancer sans perdre d’où l’on vient.Bob Marlich, du 94 à Montréal.Interview réalisée par Le Onze Tournée dans les studios de Kampus Media

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