CONVO avec Nicolas Ouellet

Les Louanges : Dix ans de carrière pour devenir un homme (dans le cadre de porte).

CONVO avec Nicolas Ouellet

Show Notes

En septembre 2018, Vincent Roberge a fait le premier de ce qui allait devenir plusieurs crowd surfing dans sa carrière. En rétrospective, on peut y voir une métaphore : s’élancer, faire confiance au public et espérer que ce dit public va l’attraper. L’histoire a prouvé que non seulement les gens ont capté Les Louanges, mais qu'ils l’ont adopté. Il y a des chansons qui sont devenues cultes pour une génération — Chaussée, Tercel, La Nuit est une panthère, pour ne nommer que celles-là —, il y a des pages de memes qui en ont fait leur égérie et surtout, Vincent a permis à pas mal de gens de développer leur palais musical grâce cet univers inclassable à l’intersection de tous ces genres qui mènent, finalement, à la "pop". Son plus récent album s’appelle Alouette! : c’est une lettre d’amour à l’abnégation, à sa blonde, à sa masculinité, à sa nation et au fait de faire de la musique sans, ou avec très peu de compromis.

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Oct 11, 2026

On connaît toutes et tous des gens qui ont fait leur chance, qui ont su créer leur opportunités, qui ont pavé leur propre voie, mais j’avoue que j’ai rarement rencontré quelqu’un qui l’a fait avec autant de pugnacité que mon invité.e de cette semaine. Cette pugnacité, d'ailleurs, est probablement attribuable à ce que sa mère Sophie — dont le nom va revenir à quelques reprises dans notre conversation — lui a inculqué.

Oct 4, 2026

Si vous avez posé ne serait-ce qu’un oeil sur les nouvelles culturelles cet automne, c’est presque impossible que vous soyez passés à coté de La meilleure façon, c’est par accident, le premier film de Noémie D. Leclerc.

Sep 27, 2026

Cette semaine, je reçois Arizona O’Neill qui est une autrice, une illustratrice. La version française de son premier roman graphique — qui a d’abord été publié en anglais — vient tout juste de paraitre. Ça s’appelle Opioïdes et Organes, mais l’oeuvre tout autant que la conversation qu’on a eue sont loin d’être aussi lugubres que peuvent l’évoquer ces deux mots.Les parents d’Arizona l’ont eue très jeune, à la fin de leur adolescence. Quand la mère d’Arizona — la désormais très connue autrice Heather O’Neill — est tombée enceinte, son amoureux et elle vivait dans un appartement aux airs de commune, sur la rue Saint-Denis à Montréal, avec d’autres jeunes marginaux et marginales.Avant même la naissance d’Arizona , Christopher — l’amoureux de Heather à cette époque et le père d’Arizona — consommait déjà de la drogue, dont de l’héroïne. La dépendance ne l’a jamais quitté et il est mort d’une surdose en 2015, à l’âge de 41 ans.En arrivant à l’hôpital, après la surdose de son père, Arizona a rapidement été confrontée à une prise de décision importante : accepter de donner les organes de son père, ou pas. Elle va accepter et c’est une décision qui va la hanter et la propulser dans une longue et pénible spirale de recherches, question d’essayer d’apaiser son anxiété et de faire la paix avec son choix.C’est donc le cours de toutes ces années tumultueuses qu’elle nous raconte dans Opioïdes et Organes. Cela étant dit, même si le sujet a l’air sérieux et lourd, elle en fait un récit sensible, humain, drôle et fantastique — la preuve étant les deux acolytes dont elle s’affuble tout au long du récit : le vilain lézard Izzy et le gentil monstre Frankie, inspiré du monstre de Frankenstein.Arizona, c’est une artiste jusqu’au bout des ongles, qui a choisi de transformer ses obsessions en art, pour le meilleur et pour le pire. Mais surtout, surtout le meilleur.

Sep 13, 2026

L'invitée de cette semaine, c’est une enfant d’Internet qui a su se servir de toutes les opportunités que lui a procurées le vaste terrain de jeu du web et des réseaux sociaux.

Sep 6, 2026

Cette semaine, plus que jamais, on est dans la rencontre. Avec l’invité, bien sûr, mais aussi pour cet invité qui a tout quitté pour venir à la rencontre d’un ailleurs — avec ses gens et ses moeurs — pour s’y enraciner. Il raconte d’ailleurs tout ce que ça implique de banal et de spectaculaire dans ses chroniques dans La Presse. 850 mots qui sont à chaque fois redoutables d’efficacité.

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