
Show Notes
Cette fois, ça y est : le test est positif. Déjà les premiers symptômes le laissait présager : nausées, fatigue, mal aux seins, mais cette fois, une analyse biologique vient de le confirmer, si tout se passe bien dans une trentaine de semaines, un petit bébé va naître. Scène de la vie quotidienne aujourd'hui, l'amorce d'une grossesse n'en demeure pas moins un chamboulement profond. Enfanter, c'est encore aujourd'hui risquer la mort, imaginez donc avant...
Dans le sillage de notre épisode consacré à la petite enfance, et avant un autre qui le sera à l'accouchement, continuons ensemble d'explorer cette histoire intime et universelle. Comment faisaient-elles, avant, ces femmes enceintes, "grosses" comme on disait alors ? Comment le savaient-elles ? Qui pouvait dire le sexe de l'enfant à naître ? Quels étaient les maux de grossesse ou les interdits d'alors ? Comment se préparait-on à accueillir l'enfant ? Qu'en était-il de la contraception ou de l'avortement à une époque où l'enfant est "une évidence" ? Y avait-il des dénis de grossesse ? Comment la société accompagnait-elle la femme enceinte ? Quel rôle le papa jouait-il dans cette histoire ?
Autant de questions et plus posées à notre invitée, Emmanuelle Berthiaud, historienne de référence sur le sujet. Elle est maîtresse de conférences en Histoire moderne à l’Université d’Amiens, et autrice notamment du livre Enceinte, une histoire de la grossesse entre art et société paru aux éditions La Martinière en 2013. Elle est également spécialiste de l'histoire des femmes et du genre, ainsi que de l'enfance, et a aussi publié avec Scarlett Beauvalet Le Rose et le Bleu. La Fabrique du féminin et du masculin. Cinq siècles d'histoire, chez Belin en 2016 et co-dirigé l'ouvrage Prévenir, accueillir, guérir. La médecine des enfants de l'époque moderne à nos jours en 2021 aux éditions du Septentrion.
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C'est la fin de la deuxième saison d'OFCA... et je n'avais pas envie que ça s'arrête comme ça :)
Accepterez-vous cette danse ? Cet épisode va nous plonger dans l'atmosphères des bals du 19e et du début 20e. La danse, c'est la vie. Depuis l'aube de l'humanité sans doute, on danse, et des places de village aux bals costumés, la pratique n'a eu de cesse d'évoluer. Nous allons donc nous concentrer sur une petite partie de l'histoire, et parlerons quadrille, polka, valse et tango,. Il sera question de personnages hauts en couleurs, de maîtres à danser ou d'ancêtres des DJ. Il sera question de ces codes de la salle de bal, du carnet à l'invitation. Des ces chorégraphies qu'il fallait connaître du bout des pieds comme de ces usages. Laissez-vous porter...
Dissolution, législatives anticipées, procuration... Dans le sillage de la décision du président de la République, en juin 2024, les français ont été appelés aux urnes. Un corps électoral de près de 50 millions de personnes, 50 millions de citoyens, qui sont sans le savoir forcément les héritiers d'un long processus. Car si voter est aujourd'hui un droit et un devoir civique, il n'a pas toujours été évident de donner la parole au peuple. C'est évidemment la révolution française qui a posé les fondements de notre Ve république, mais du suffrage censitaire au droit de vote des femmes, il y eut bien des étapes, que nous nous proposons de récapituler ensemble, grâce au concours d'Anne-Sarah Bouglé Moalic, docteure en histoire de l'université de Caen-Normandie, où elle est chercheuse associée, et qui publie notamment "La Marche des Citoyennes", paru en 2021 aux éditions du Cerf.
Dissolution, législatives anticipées, procuration... Dans le sillage de la décision du président de la République, en juin 2024, les français ont été appelés aux urnes. Un corps électoral de près de 50 millions de personnes, 50 millions de citoyens, qui sont sans le savoir forcément les héritiers d'un long processus. Car si voter est aujourd'hui un droit et un devoir civique, il n'a pas toujours été évident de donner la parole au peuple. C'est évidemment la révolution française qui a posé les fondements de notre Ve république, mais du suffrage censitaire au droit de vote des femmes, il y eut bien des étapes, que nous nous proposons de récapituler ensemble, grâce au concours d'Anne-Sarah Bouglé Moalic, docteure en histoire de l'université de Caen-Normandie, où elle est chercheuse associée, et qui publie notamment "La Marche des Citoyennes", paru en 2021 aux éditions du Cerf.
15, 18 ou 112. En cas d'urgence vitale, on le sait, il faut appeler l'un de ces numéros : les secours sont au bout du fil. Ils interviennent vite, et c'est nécessaire, car chaque seconde compte. Mais voilà, malgré cette célérité, malgré la présence de plus en plus nombreuses de défibrillateurs automatiques et les progrès de la médecine, on ne peut pas sauver tout le monde. On estime qu'aujourd'hui, seuls 15% des arrêts cardiaques sont récupérés.