
Micaela en vrai à Phoenix (Phoenix Wushu Nationals, USA)
One Thing In A French Day | Stories from Paris in FrenchShow Notes
Ces derniers temps, j'apprends à être philosophe, dans le sens de l'acceptation de mes limites. Vous comprendrez ainsi pourquoi je vous raconte que j'ai beaucoup regardé la pluie derrière ma fenêtre ce week-end. De fil en aiguille (expression très pratique), j'en arrive à Phoenix aux Etats-Unis. Comme le titre vous l'indique, il est aussi question de Micaela et de son ami Alistair, et des Etats-Unis. Cet épisode est idéal à partir du niveau B1-B2. Vous entendrez un français naturel : celui du récit personnel — avec digressions, retours en arrière et apartés complices. On entend aussi des formulations d'acceptation sereine face à l'imperfection, c'est un aspect que nous allons développer dans la lettre qui accompagne cet épisode. Nous nous arrêterons aussi sur trois tournures de phrases utiles avec des exemples. Je vous invite à vous abonner ou à laisser une photo de votre doudou sur www.onethinginafrenchday.com spoken french, learn french, french stories, paris stories, french daily life, authentic french, real french, life in paris, kung fu, wushu, phoenix arizona, competition © Laetitia Perraut – Éditions Café Anglais. Tous droits réservés. Toute reproduction, réutilisation ou fouille de textes et de données (TDM), notamment pour l’entraînement ou l’alimentation de systèmes d’intelligence artificielle, est interdite sans autorisation écrite (art. L122-5-3 du Code de la propriété intellectuelle). All rights reserved. No reproduction, reuse or text and data mining, including for AI training or AI products, without prior written permission.
More from One Thing In A French Day | Stories from Paris in French
C’est Lisa qui vous parle aujourd’hui.
Pourquoi autant de monde pour aller voir Céline Dion à La Défense samedi soir ?
Cet épisode est le récit d’un déjeuner à la maison, cette semaine, avec mes trois filles qui suivent de près l’actualité des manifestations lycéennes.
Un dîner entre filles avec Pauline et Marilyne et très vite la conversation glisse vers le blocus du lycée de Lisa.
Au café, on discute. C’est exactement ce qu’Anne-Laure et moi avons fait. En salle, pas en terrasse, car nous avions un peu froid ce matin-là. Et pour différentes raisons.