
Lorraine de Sagazan et Alphonse Cemin revisitent le mythe d'Orphée et Eurydice.
Le Journal du ClassiqueShow Notes
C’est une histoire d’amour mythique qu’Alexandra Lacroix a choisie pour ouvrir sa première saison en tant que directrice d’Angers Nantes Opéra. L’Orphée et Eurydice de Gluck est ainsi à l’affiche du Théâtre Graslin jusqu’au 18 octobre et fera ensuite l’objet de deux représentations au Grand Théâtre d’Angers les 3 et 4 novembre, avant une reprise en juin à l’Opéra de Rennes puis, la saison prochaine, à l’Opéra du Rhin.Il s’agit de la première mise en scène d’opéra de Lorraine de Sagazan qui, à cette occasion, nous racontera sa démarche, sa conception de ce mythe dont elle a repensé la dramaturgie. Nous échangerons également avec Alphonse Cemin qui dirige cette production à la tête de l’Orchestre national des Pays de la Loire, avec Sahy Ratia, Jenny Daviet et Mariamielle Lamagat dans les rôles d’Orphée, Eurydice et Amour. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Elle fait partie de ces jeunes pianistes qui ont marqué la rentrée discographique. A seulement 20 ans, Stella Almondo nous offre un second album chez Naïve entièrement dédié à Franz Liszt. Intitulé Anges et démons, il souligne toute la dualité de l’œuvre du compositeur, dans ses aspects les plus terrifiants comme les plus poétiques, entre Méphisto valse, Danse macabre, Consolation ou Sonnet de Pétrarque.
C’est à une figure de la mythologie celtique considérée comme une messagère de l’autre monde, que les musiciennes de l’ensemble The Banxhies ont choisi de faire référence. Car la notion de voyage, d’échanges entre les cultures est au cœur de leur démarche comme en témoigne leur premier album sorti chez Alpha. Il met à l’honneur un compositeur, Antonio Caldara, d’origine vénitienne et ayant fait carrière à la cour de Vienne au XVIIe siècle, suscitant ainsi la rencontre entre traditions italiennes et germaniques.
C’est l’une des figures majeures de la musique de film, l’un des compositeurs les plus novateurs dans ce genre, auquel Martin Scorsese, David Cronenberg, Tim Burton et tant d’autres grands réalisateurs font régulièrement appel. Howard Shore vient de fêter ses 80 ans. Le pianiste et cinéphile Aurélien Pontier lui rend hommage dans un superbe album sorti chez Warner, réunissant quelques-uns de ses grands thèmes arrangés pour le piano par Dimitri Soudoplatoff. Aurélien Pontier nous éclairera sur le langage de ce compositeur et sa faculté à s’adapter à des univers cinématographiques très différents voire à les transcender. « Il arrive souvent que je ne comprenne pas complétement mes propres films tant que je n’ai pas entendu la musique de Howard. » confie même David Cronenberg.
Fondé en 1976 par Arthur Oldham, le chœur de l’Orchestre de Paris fête cette année ses 50 ans. Un anniversaire qui fera l’objet de deux concerts dirigés par Klaus Mäkelä les 21 et 22 octobre à la Philharmonie de Paris avec au programme Roméo et Juliette de Berlioz. Et cela dans le cadre d’une saison particulièrement riche qui mettra en valeur les différentes formations constituant ce chœur et s’achèvera avec la monumentale 8ème symphonie de Mahler.
Après une intégrale des Années de pèlerinage de Liszt et une intégrale de l’œuvre pour piano de Ravel, Bertrand Chamayou s’est plongé dans un autre vaste cycle, celui des Romances sans paroles de Mendelssohn. Il nous offre ainsi aujourd’hui sa lecture au disque, chez Erato, de ces 48 miniatures qui ont jalonné toute la vie créatrice du compositeur.