PME : mesurer l’IA sur vos cas d’usage, pas sur les benchmarks
IA-tu pensé? - Le podcast de David ProulxShow Notes
David Proulx reçoit Marjorie Janiewicz, CRO de Mistral AI. Pourquoi un benchmark général ne suffit-il pas à choisir votre IA? Partez de vos tâches, de vos données et de vos critères de réussite. L’épisode aborde les modèles ouverts, l’adaptation et la transformation des processus. Une conversation destinée aux PME qui veulent tester avant de généraliser. Bonne écoute!
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Nicholas Belliveau reçoit Léo Lamy-Laliberté, fondateur et président de Local Energy Solutions. Selon Léo, une grande usine européenne a évité 36 millions de dollars de coûts d’électricité en seulement quatre heures grâce à une meilleure réaction à un appel de puissance. À partir de cet exemple, il montre comment l’IA peut aider les installations industrielles à prévoir leurs besoins, à mieux utiliser la chaleur résiduelle, à ajuster la vapeur et à optimiser la consommation sans toucher directement aux équipements. La discussion distingue l’IA générative des modèles industriels rapides, robustes et ancrés dans les lois de la physique. Léo décrit une méthode de déploiement fondée sur l’observation des opérateurs, les jumeaux numériques, la simulation de milliers de scénarios et l’implantation graduelle. On parle aussi des freins humains, de l’importance des métiers spécialisés et du rôle de l’accompagnement dans la réussite d’un projet d’IA industrielle. Regardez ou écoutez l’épisode complet : YouTube : https://youtu.be/Egf3wkWSatE Spotify : [URL à confirmer après publication] Podbean : [URL à confirmer après publication] Apple Podcasts : [URL à confirmer après publication]
L’intelligence artificielle peut-elle améliorer les services de l’État québécois? Oui, mais pas automatiquement. Dans cet épisode spécial élections de iA-tu pensé?, David Proulx reçoit Stéfanie Vallée, doctorante chercheuse en transformation numérique durable à l’UQAC, pour examiner ce qu’il faut bâtir avant — et pendant — l’accélération technologique. La discussion aborde le socle des données, la dette technologique, la littératie numérique et la capacité des équipes à comprendre les systèmes qu’elles utilisent. Stéfanie Vallée explique pourquoi la transformation concerne toute l’organisation, des équipes TI aux gestionnaires et aux professionnels, et pourquoi une mesure de maturité peut aider à choisir les bons projets. L’épisode explore aussi le passage d’une logique de projet à une logique de produit. Vallée propose une approche où des équipes interdisciplinaires testent à petite échelle, apprennent des usages et améliorent les services en continu. Elle y associe une imputabilité claire, des mécanismes d’audit et une mesure de la valeur par tâche. Enfin, David et Stéfanie discutent de souveraineté numérique et de savoir interne. Posséder le code ne suffit pas : une organisation doit aussi comprendre ses architectures, les besoins de ses équipes et ceux des citoyens. Une conversation dense et concrète sur les conditions qui permettraient à l’IA de servir l’État sans devenir une dépendance de plus. Bonne écoute!
En pleine campagne électorale québécoise, David Proulx reçoit Anne Nguyen, candidate du Parti Québécois dans Prévost, et Patrice Caron, candidat du Parti conservateur du Québec dans Matane–Matapédia–Mitis. Deux visions de l’intelligence artificielle et de la modernisation de l’État sont présentées autour des compétences numériques, de la souveraineté des données, de la simplification des processus, de l’accès des PME aux contrats publics et de l’imputabilité des grands projets technologiques.
Spécial élections provinciales 2026 (partie 1) : trois candidats, trois visions de l’intelligence artificielle pour le Québec.
Selon les données discutées dans cet épisode, l’adoption de l’intelligence artificielle au Québec et au Canada se situe autour de 12 %, contre 45 % au Danemark. David Proulx et Nicholas Belliveau reçoivent Richard Chénier, directeur général de Québec Tech, pour comprendre ce qui ralentit nos PME : culture du risque, systèmes fermés, processus d’achat trop rigides et manque de premiers clients. Ils examinent aussi les mesures qui pourraient accélérer l’adoption technologique et mobiliser davantage de capital privé.