
Show Notes
Né à Compiègne en 1965, Philippe Mourniac découvre la mer presque par hasard lorsque sa famille s’installe à Sainte-Maxime en 1972. Un copain l’entraîne au club de voile, l’Optimist fait le reste. Avec son frère QuiJean-Christophe, il grandit dans une famille où la compétition devient vite une affaire collective, soutenue par les parents qui passent leurs vacances à emmener leurs enfants en compétition. Mais au moment de choisir, il met la voile entre parenthèses pour suivre des classes préparatoires puis une école d’ingénieur.
Le déclic revient au début des années 1990. En 1992, Mourniac rejoint à San Diego le défi français pour la Coupe de l’America, d’abord comme ingénieur. Les Jeux de Barcelone, où régatent nombre de ses anciens adversaires de jeunesse, achèvent de le convaincre de revenir à la compétition. Il quitte alors une carrière d’ingénieur toute tracée et se lance avec son frère en Tornado. Vice-champions du monde en 1995 puis médaillés de bronze en 2000, les Mourniac échouent pourtant deux fois aux portes des Jeux d'Atlanta puis de Sydney.
Ces années-là élargissent considérablement son terrain de jeu. Tour de France à la voile, match racing, ORMA avec notamment Jean Le Cam et Bonduelle, Coupe de l’America... : Mourniac découvre le large et multiplie les expériences. Il participe aux campagnes françaises puis allemandes de la Coupe, jusqu’à la fin des années 2000, avant de progressivement changer de côté pour embrasser la carrière de coach.
Devenu entraîneur sur le tard, il rejoint la préparation olympique française juste avant les jeux de Rio, nommé entraîneur des 470 tricolores, et accompagne notamment Sofian Bouvet et Jérémie Mion en 2016 puis Jérémie Mion et Kevin Peponnet pour Tokyo en 2021. Après Tokyo, il devient directeur des équipes de France pour Paris 2024 : une olympiade marquée par sept titres mondiaux et dix européens, mais conclue par deux médailles aux Jeux, un bilan solide qui laisse néanmoins de la frustration au regard des ambitions françaises.
Début 2025, après plus de trois décennies au plus haut niveau, Philippe Mourniac change d’univers : choisi comme coach de France SailGP, il travaille désormais avec des F50 lancés à plus de 100 km/h, avec très peu de jours de navigation et des montagnes de données à analyser. À 60 ans passés, l’ancien ingénieur, régatier, entraîneur puis directeur d’équipe continue ainsi de chercher ce qui semble avoir guidé tout son parcours : comprendre, apprendre et trouver le détail qui permet d’aller un peu plus vite, un peu plus loin, un peu plus fort...
Diffusé le 14 septembre 2026 Générique : In Closing – Days Past Post-production : Théo Levillain
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Lorsque Yoann Richomme était venu une première fois dans Into The Wind, à l'été 2019, il était tout juste auréolé d'une deuxième victoire dans la Solitaire du Figaro. Mais il cherchait encore les moyens de ses ambitions en Imoca. Sept ans plus tard, pour cette deuxième rencontre, le décor a radicalement changé : à 43 ans, le navigateur affiche une victoire supplémentaire dans la Route du Rhum en Class40, des victoires et des podiums en Imoca et une deuxième place sur le Vendée Globe 2024-2025. Sept années spectaculaires pour devenir un poids lourd de la course au large, mais un parcours qui ne s'est pourtant pas construit sans difficultés.
Il a longtemps navigué entre plusieurs mondes. Celui de la Méditerranée, où il a grandi ; celui de la course au large, qui l’a toujours attiré, mais aussi ceux du match racing, de la Coupe de l’America ou des grandes régates de propriétaires. Mikaël Mergui affiche un parcours peu linéaire, construit davantage par les rencontres et les occasions saisies que par une filière toute tracée. À 45 ans, à l’approche de sa deuxième Route du Rhum, le skipper mesure le chemin parcouru depuis sa première Mini Transat, vingt et un ans plus tôt.
Pour rythmer vos vacances, Into The Wind vous propose, du 31 juillet au 28 août, Un Été d’archis, soit la rediffusion de quatre épisodes dont les invités étaient des architectes navals ayant marqué l'histoire de la course au large. Des minis aux Ultim en passant par les Class40, Imoca, Ocean Fifty ou "one-off", ils nous racontent leur parcours et comment ils ont contribué à donner naissance à des bateaux de légende. -- Il est né à Buenos Aires dans une famille aux origines arméniennes, britanniques et françaises, s'est formé au lycée français avant d’étudier l’architecture navale à l’université de Southampton : Juan Kouyoumdjian - Juan K. pour les intimes - ne pouvait être un architecte tout à fait comme les autres...
Pour rythmer vos vacances, Into The Wind vous propose, du 31 juillet au 21 août, Un Été d’archis, soit la rediffusion de quatre épisodes dont les invités étaient des architectes navals ayant marqué l'histoire de la course au large. Des minis aux Ultim en passant par les Class40, Imoca, Ocean Fifty ou "one-off", ils nous racontent leur parcours et comment ils ont contribué à donner naissance à des bateaux de légende. -- Il n'est pas du genre à élever la voix ou à attirer les projecteurs. Et pourtant, voilà déjà un quart de siècle qu'Antoine Koch promène sa silhouette longiline et sa discrétion dans le monde de la voile de compétition. Et on pourrait ajouter "comme prévu" - ou presque - à la phrase précédente, tant ce garçon, né à Paris voilà 45 ans, a choisi sa voie très tôt.
Pour rythmer vos vacances, Into The Wind vous propose, du 31 juillet au 21 août, Un Été d’archis, soit la rediffusion de quatre épisodes dont les invités étaient des architectes navals ayant marqué l'histoire de la course au large. Des minis aux Ultim en passant par les Class40, Imoca, Ocean Fifty ou "one-off", ils nous racontent leur parcours et comment ils ont contribué à donner naissance à des bateaux de légende.