
RSC Anderlecht 1965 : l'histoire du premier doublé mythique contre le Standard
Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70Show Notes
Le 26 mai 1965, le Stade du Heysel à Bruxelles accueille un choc au sommet joué à guichets fermés : la finale de la Coupe de Belgique opposant le Royal Sporting Club d’Anderlecht au Standard de Liège. Déjà sacrés champions de Belgique après avoir dominé la saison, les Mauves visent un exploit encore jamais réalisé dans l'histoire du football belge : décrocher le tout premier doublé coupe-championnat. Dans les travées du stade, la rivalité entre Bruxelles et Liège rend l'atmosphère électrique.
Une finale sous haute tension et le sacre de Paul Van HimstSur la pelouse, la rencontre prend une tournure dramatique. Porté par son jeune prodige Paul Van Himst, auteur de réalisations clés, le club bruxellois se heurte à la ténacité des Liégeois et de Roger Claessen. Les deux équipes se rendent coup pour coup et le match bascule en prolongations dans une tension insoutenable.
Au terme d'un suspense haletant, Anderlecht s'impose finalement 3 buts à 2, déclenchant le délire parmi les supporters. En soulevant le trophée sur la pelouse du Heysel, le RSC Anderlecht entre définitivement dans la légende et consacre une génération dorée menée par le génial Paul Van Himst.
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Le 11 janvier 1978, le film « L'Hôtel de la plage » de Michel Lang sort en Belgique avec Sophie Barjac et Guy Marchand. Pour sa bande-son, le réalisateur convoque Sheila, Richard Anthony, Alain Souchon, Hugo Frey et Mort Shuman. C'est ce dernier qui compose « Un été de porcelaine », la ballade la plus marquante du film, spécialement écrite pour l'occasion. Une chanson sur la nostalgie des amours estivales, aussi belle que fragile, comme la porcelaine. Un tube universel qui restera l'un des plus grands succès de Mort Shuman. Cédric Godart vous raconte cette histoire dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70, sur Nostalgie+.
Le 11 septembre 1974, les Belges découvrent L'Exorciste, le film de William Friedkin sorti aux États-Unis fin décembre 1973. Une petite fille possédée par un démon, deux prêtres exorcistes, et des images qui ont traumatisé des générations entières.
15 février 1959 : après son passage à La Nuit Électrique, émission enregistrée au Cirque Royal de Bruxelles, Sacha Distel déclenche une ruée vers les disquaires. Tout part d'une adaptation française d'une chanson de Peggy Lee datant de 1950, où les syllabes anglaises « Scooby-Dooby » deviennent « Scoubidou ». C'est le directeur artistique Maurice Tézé qui convainc Sacha Distel, alors musicien de jazz connu pour sa relation avec Brigitte Bardot, de tenter un répertoire fantaisiste. Accompagné par Claude Bolling et son orchestre, il enregistre ce titre sur un super 45 tours. Résultat : 20 000 commandes de disques, 41 semaines au hit-parade, et un phénomène de société qui s'étend à la France, la Belgique, la Suisse et le Canada. Les Scoubidous, ces tresses en fil de plastique coloré alors très à la mode, donnent leur nom au succès. Un happy day à l'aube des années 60, et sans doute le véritable démarrage de la carrière solo de Sacha Distel. Cédric Godart vous raconte cette histoire dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+.
Le 21 janvier 1969, Elvis Presley entre en studio à Memphis pour la première fois depuis 1955. À l'American Sound Studio, entouré du producteur Chips Moman et des Memphis Boys, le King s'attaque à Hey Jude des Beatles, sortie seulement cinq mois plus tôt. Sans les paroles sous les yeux, il improvise. La session est électrique. La reprise restera dans un tiroir jusqu'en 1972, avant de paraître sur l'album Elvis Now. En quelques jours, Elvis enregistre 36 morceaux dont In the Ghetto, Suspicious Minds, Don't Cry Daddy et Kentucky Rain. Cédric Godart vous raconte cette session légendaire dans Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70, le podcast de Nostalgie+.
Nous sommes le 15 octobre 1977. Sur le plateau de l'émission Restez donc avec nous le samedi, Denise Fabre s'apprête à vivre l'un de ses plus beaux fous rires à la télévision française, aux côtés d'un magicien pas tout à fait comme les autres : Garcimore.