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Toolia Ulvik — Cancer du sein à 33 ans : résilience, course & redéfinir la vie

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Show Notes

Dans cet épisode du balado umea, je reçois Toolia Ulvik — kinésiologue, physiothérapeute, athlète, et une femme de 33 ans qui traverse l'un des défis les plus exigeants qui soient : un cancer du sein de stade 3.

Toolia incarne la résilience, la vulnérabilité et la force tranquille. À 33 ans, au sommet de sa forme physique et mentale, elle reçoit un diagnostic qui bouleverse tout : un cancer triple positif, agressif, qui nécessite des traitements lourds et prolongés. Chimiothérapie, double mastectomie, radiothérapie, ménopause induite — et malgré tout, elle continue de courir, de sourire, de partager son histoire avec une authenticité désarmante.

Ce qui rend cette conversation si puissante, c'est que Toolia refuse de se victimiser. Elle choisit de voir ce défi comme une traversée, comme un ultra marathon où chaque jour est une étape, où la résilience se construit pas à pas, où la joie devient une médecine, et où la communauté devient un ancrage essentiel.

Elle parle avec une franchise totale de ce que personne ne dit assez : la charge émotionnelle d'annoncer un diagnostic à ses proches, la difficulté de recevoir les réactions des autres, l'importance de demander de l'aide sans honte, la transformation identitaire qui accompagne la perte de ses cheveux, de ses seins, de son cycle menstruel. Mais aussi, et surtout, elle parle de la beauté des moments de connexion humaine, de la gratitude immense qu'elle ressent face au support reçu, et de la façon dont le mouvement — courir, danser, bouger — est devenu sa thérapie, sa médecine, son ancrage.

Dans cet épisode, on explore :

Le parcours de Toolia — de l'athlète au sommet de sa forme à la patiente en traitement pour un cancer du sein agressif

Le moment du diagnostic — comment elle a découvert la masse, le processus médical, et la nouvelle qui a tout changé

La ménopause induite à 33 ans — les injections de Zoladex, les effets secondaires, et comment ça change son corps et son identité

La transformation physique — la perte des cheveux, des sourcils, des cils, des seins, et comment elle a appris à redéfinir sa féminité

Le GoFundMe — pourquoi elle a dû arrêter de travailler, comment elle a reçu une vague d'amour incroyable, et pourquoi elle va réouvrir une levée de fonds

Le rôle du support comme médecine — comment la communauté, les amis, la famille, et même des étrangers l'ont portée à travers ce défi

Les « bids for connection » — comment elle crée des moments de connexion humaine avec des inconnus, et pourquoi c'est nourrissant pour l'âme

La course à pied comme thérapie — pourquoi elle continue de courir pendant la chimio, comment elle a adapté son approche, et pourquoi bouger est devenu sa médecine

Son rituel avant chaque chimio — danser avec 200 personnes à distance, visualiser ses cellules heureuses, et entrer dans le traitement avec de la joie

Le Arctic Triple en Norvège — son rêve de courir au Lofoten en 2027, et comment ce projet boucle la boucle avec sa première course de trail

La philosophie norvégienne « Friluftsliv » — vivre en connexion avec la nature, s'adapter à elle plutôt que de la contrôler

La quête de sens — pourquoi elle croit que les choses n'arrivent pas pour rien, et comment elle refuse de se victimiser

Toolia parle avec une vulnérabilité rare de ce que personne ne dit assez : que la résilience ne se construit pas dans l'absence de douleur, mais dans la capacité à continuer malgré elle. Que la joie peut coexister avec la souffrance. Que demander de l'aide n'est pas une faiblesse, mais un acte de courage. Et que chaque jour, chaque moment de connexion, chaque pas en montagne est une victoire.

Un épisode essentiel pour toutes celles et ceux qui traversent un défi, qui croient au pouvoir de la communauté, et qui rêvent de vivre avec authenticité, gratitude et résilience.

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Oct 20, 2026

Dans cet épisode du balado umea, je reçois Rachelle Dion — athlète de triathlon, créatrice de contenu, et une femme qui incarne la performance, l'équilibre et la vulnérabilité dans un sport d'endurance exigeant. Avec nous, Ben Boulanger, nutritionniste du sport, pour décortiquer les mythes, les réalités et les tabous qui entourent la nutrition sportive chez les femmes athlètes. Rachelle, c'est l'histoire d'une athlète qui a fait son premier demi Ironman à 19 ans en 6h20, et qui, sept ans plus tard, termine le même parcours en 4h44, première femme amateur. Qualifiée pour les championnats du monde de Kona et de Marbella, elle se prépare maintenant pour un objectif audacieux : courir le marathon de Montréal en moins de trois heures, tout en se professionnalisant en tant qu'athlète de triathlon. Mais derrière cette progression spectaculaire se cache une réalité que peu de gens connaissent : la relation complexe avec la nutrition, la peur des glucides, les troubles alimentaires du passé, la pression de performer dans un corps qu'on expose sur les réseaux sociaux, et cette ligne fine entre discipline et équilibre. On plonge dans une conversation profonde, vulnéraire et nécessaire sur la nutrition sportive, les glucides à l'effort, le carb load, les gels, les suppléments, la créatine, mais aussi sur l'image corporelle, les commentaires déplacés, la comparaison avec les autres athlètes, et comment conjuguer performance et bien-être sans perdre son humanité. Dans cet épisode, on explore : • Le parcours de Rachelle — de son premier demi Ironman en 6h20 à 4h44, première femme amateur à Tremblant, et qualifiée pour deux championnats du monde • Pourquoi elle vise maintenant un sub 3 heures au marathon de Montréal — et comment elle a choisi cet objectif plutôt que les championnats du monde de full Ironman • La décision de se professionnaliser en triathlon — les défis, les sacrifices, et pourquoi elle se questionne encore sur ce qu'elle veut vraiment • Son passé de trouble alimentaire à l'adolescence — et comment cette fibre peut être réactivée comme un interrupteur par un commentaire, une photo, un regard • La peur des glucides — pourquoi elle a longtemps coupé les carbs dans ses repas, et comment elle travaille maintenant à les réintégrer pour alimenter sa performance • Pourquoi elle ne s'alimentait pas pendant ses entraînements — et comment elle a réalisé que ça hypothéquait le reste de sa journée • Le rôle de sa nutritionniste, Gabrielle Trépanier — et comment elle a développé un plan nutritionnel spécifique pour le marathon, incluant les gels, le drink mix et le carb load Rachelle et Ben parlent avec une vulnérabilité rare de ce que personne ne dit assez : que la nutrition sportive n'est pas juste une question de performance, c'est aussi une question de santé mentale. Que les glucides ne font pas engraisser. Que les gels ne sont pas mauvais pour la santé. Que le carb load doit être fait avec accompagnement. Que l'appréciation corporelle ne dépend pas de la forme de son corps. Que la comparaison vient de l'intérieur. Que l'équilibre n'est pas la perfection. Et que performer sans se détruire est possible. Un épisode essentiel pour toutes les femmes athlètes qui veulent optimiser leur nutrition sans perdre leur santé mentale, qui ont peur des glucides, qui ont un passé de trouble alimentaire, et qui rêvent de conjuguer performance et bien-être. Le podcast est présenté par Yoga Fitness Découvrez leurs cours au https://yogafitness.com/ Le podcast est présenté par Sublime Bénéficiez d'un rabais de 15 % avec le code UMEA15 sur https://sublimeprotection.com/fr Réalisation et montage : Simon-Pierre Sanche Stratégie : Camille Hebert

Oct 18, 2026

Dans cet épisode du balado umea, je reçois Maxime Ratté, Karel Cadoret, Laurence Langlais et Mélodie Gilbert — quatre coureuses de trail qui incarnent la passion, la résilience et la vulnérabilité dans un sport qui repousse les limites physiques et mentales. On se retrouve juste après l'UTHC 2026, l'un des événements de trail les plus attendus au Québec, pour décortiquer ce qui s'est vraiment passé sur les parcours du 30 km, 80 km et 125 km. Maxime et Karel ont toutes deux DNF le 125 km — non pas à cause d'une blessure physique, mais parce que leur mental a flanché. Elles parlent avec une franchise de ce moment où tu te retrouves seule dans la nuit, où personne n'est là pour te dire de continuer, où tes pensées noires prennent le dessus, et où tu dois faire un choix : pousser coûte que coûte ou écouter ton corps et ton cœur. Laurence a terminé troisième du 80 km après une blessure à la cheville à Boréalys quelques semaines plus tôt. Elle raconte comment elle a dû se reconstruire physiquement et mentalement, comment elle a appris à faire confiance à son corps à nouveau, et pourquoi cette course était une revanche mais aussi une célébration de la gratitude. Mélodie a décroché la deuxième place du 30 km de la Coupe Québec, et elle nous rappelle pourquoi les courtes distances méritent autant de respect que les ultras. Parce que courir vite, c'est un art. Parce que maîtriser chaque descente, chaque montée, chaque section technique demande une concentration totale. Et parce que la performance sur une courte distance peut être tout aussi challengeante qu'un 100 km. Dans cet épisode, on explore : Les objectifs respectifs de chacune pour UTHC — performance, plaisir, documentaire, revanche après une blessure Pourquoi les courtes distances méritent autant de valorisation que les ultras — et comment la Coupe Québec met de l'avant l'accessibilité et la compétitivité des 30 km La pression de performer sur une ligne de départ — et comment Maxime a fait un switch mental cette année pour reconnecter avec le plaisir de courir La fracture de stress de Mélodie — comment elle a dû tout arrêter, comment elle a appris que « less is more », et pourquoi elle est maintenant plus en forme que jamais L'importance de se détacher de la courbe Strava — et pourquoi cacher ses courses peut aider à courir pour soi-même Les filles parlent avec une vulnérabilité rare de ce que personne ne dit assez : qu'un DNF peut être un acte de courage. Que la performance ne définit pas notre valeur. Que la récupération mentale est aussi importante que la récupération physique. Que la comparaison vient de l'intérieur. Que l'équilibre n'est pas constant. Et que parfois, le plus beau cadeau qu'on peut se faire, c'est de se reconnecter avec le plaisir de courir. Un épisode essentiel pour toutes les coureuses et coureurs qui ont déjà douté, qui ont déjà DNF, qui ont peur de ne pas être à la hauteur, et qui rêvent de conjuguer performance et bien-être sans perdre leur humanité. Le podcast est présenté par Sublime Bénéficiez d'un rabais de 15 % avec le code UMEA15 sur https://sublimeprotection.com/fr Réalisation et montage : Simon-Pierre Sanche Stratégie contenu : Camille Hébert

Oct 14, 2026

Dans cet épisode du balado umea, je reçois Justine Dufour-Lapointe — championne olympique de ski de bosses à 19 ans, double médaillée olympique, et aujourd'hui, skieuse professionnelle de freeride, championne du monde, et une femme qui incarne quelque chose de rare : le courage de tout recommencer à zéro quand on a déjà atteint le sommet. Justine, c'est l'histoire d'une athlète qui a vécu le rêve d'une vie avant même d'avoir 20 ans. Médaille d'argent aux Jeux olympiques de Sotchi en 2014, médaille d'or en ski de bosses, trois cycles olympiques, et une carrière qui semblait toute tracée. Mais en 2022, après une chute aux Jeux de Pékin qui aurait pu la briser, elle a pris une décision audacieuse : quitter les bosses, les chronos, les lignes imposées, et se lancer dans le freeride, un sport qu'elle ne connaissait pas, où personne ne lui dit où passer, où chaque descente est unique, et où le risque est omniprésent. Quatre ans plus tard, elle est devenue vice-championne du monde de freeride. Et maintenant, alors que le freeride vient d'être annoncé comme discipline olympique pour 2030, elle se pose la question : est-ce que je continue? Est-ce que je vise un quatrième cycle olympique? Ou est-ce que je choisis autre chose? On plonge dans une conversation profonde, vulnérable et nécessaire sur la performance, l'identité, la peur de l'échec, la reconstruction après un échec public, et surtout, comment accepter de redevenir débutante quand on a déjà été au sommet. Dans cet épisode, on explore : Le parcours de Justine — de championne olympique en ski de bosses à 19 ans à skieuse professionnelle de freeride, vice-championne du monde La chute aux Jeux olympiques de Pékin 2022 — le moment où elle a réalisé qu'elle ne pouvait pas définir sa valeur sur 30 secondes de sa vie Pourquoi elle a décidé de tout recommencer dans le freeride — un sport qu'elle ne connaissait pas, sans subvention, sans filet de sécurité Comment fonctionne une compétition de freeride — une seule descente, aucune pratique, des montagnes de 3000 mètres et plus, et des décisions prises en quelques secondes Le moment où elle s'est perdue en Alaska — et comment elle a appris à gérer l'incertitude et le danger L'humilité de tout réapprendre — comment elle est arrivée en Nouvelle-Zélande et a réalisé qu'elle ne savait rien La pression de performer vs le plaisir de skier — et comment elle a retrouvé la petite Justine de 10 ans qui skiait juste pour le fun La relation avec ses sœurs — comment elles ont grandi ensemble, skié ensemble, et appris à célébrer les succès des autres sans jalousie La philosophie de sa mère — « les trois ou rien » — et comment cette approche a façonné sa carrière et ses valeurs La compétition entre femmes — pourquoi elle choisit la bienveillance, et comment elle a appris à s'assumer dans toutes ses couleurs Le manteau rose — le moment où elle a décidé d'arrêter d'essayer de fitter dans un moule et d'embrasser qui elle est vraiment Justine parle avec une vulnérabilité rare de ce que personne ne dit assez : que l'échec peut être un cadeau. Que recommencer à zéro peut être libérateur. Que la performance ne définit pas notre valeur. Que s'assumer dans toutes nos couleurs est un acte de courage. Et que parfois, la meilleure décision qu'on peut prendre, c'est de lâcher prise sur ce qu'on pensait devoir être pour devenir qui on est vraiment. Un épisode essentiel pour toutes celles et ceux qui ont déjà douté de leurs capacités, qui ont peur de l'échec, qui rêvent de se réinventer, et qui croient qu'il est possible de tout recommencer, peu importe l'âge, peu importe le passé. Le podcast est présenté par Sublime Bénéficiez d'un rabais de 15 % avec le code UMEA15 sur https://sublimeprotection.com/fr Réalisation et montage : Simon-Pierre Sanche Stratégie contenu : Camille Hébert

Oct 11, 2026

Dans cet épisode du balado umea, je vous amène avec moi sur l'Everest — non pas juste pour vous raconter l'ascension, mais pour vous partager ce que personne ne dit assez : les doutes, les erreurs, les moments où tout bascule, et cette ligne ultra fine entre ambition et lucidité. C'est la première partie d'une série en deux épisodes où je vous ouvre les portes de cette expédition de deux mois au Népal, de janvier à mai 2024, qui a culminé avec l'atteinte du sommet de l'Everest le 20 mai, le jour de mes 30 ans. Mais avant d'arriver là, il y a eu tellement de choses. Une blessure trois mois avant le départ qui m'a empêchée de m'entraîner comme je le voulais. Un trek du camp de base avec dix Québécois qui sont devenus ma famille. Une première montagne, Le Boucher East, qui devait être facile mais qui a failli tout arrêter. Un œdème pulmonaire à 6200 mètres d'altitude qui m'a forcée à redescendre en hélicoptère, à rester deux semaines dans l'incertitude totale, à me demander si mon rêve venait de m'échapper entre les mains. Et puis, il y a eu la décision de continuer. De croire en moi malgré les doutes des autres. De me reposer, de récupérer, de faire confiance à mon corps. Et éventuellement, de recevoir l'autorisation médicale pour poursuivre — alors que normalement, après un œdème pulmonaire, on arrête tout. Dans cet épisode, j'explore : Ma blessure au psoas trois mois avant le départ — et pourquoi je l'ai gardée secrète pour ne pas faire face aux peurs des autres Comment on sait si on est prêt pour l'Everest — et pourquoi on ne le sait jamais vraiment Ma mentalité en alpinisme : se rendre le plus loin possible en santé et en sécurité, pas atteindre le sommet coûte que coûte Combien coûte une expédition sur l'Everest — environ 150 000 $ dans mon cas — et comment les commanditaires fonctionnent Le trek du camp de base avec dix Québécois — et comment ces inconnus sont devenus ma famille L'ascension de Le Boucher East — et l'erreur monumentale que j'ai faite en continuant de pousser malgré les signaux de mon corps Mon œdème pulmonaire à 6200 mètres — le moment où j'ai réalisé que je ne pouvais pas contrôler tout La descente en hélicoptère à Ferrice, puis à Namche — et les deux semaines d'incertitude totale Le moment le plus difficile de toute l'expédition : ne pas savoir si j'allais avoir la chance de réaliser mon rêve La phrase du docteur Behrouz qui a tout changé : « Emma, tes poumons sont récupérés à 100%, tu es good to go » La vie au camp de base à 5400 mètres — la communauté, les repas, les hélicoptères, les avalanches, et cette solitude qui n'en est pas vraiment une. Le départ pour le summit push — et le moment où tout a basculé au Camp 4 Les 275 personnes qui tentaient le sommet le même jour — et pourquoi c'était particulièrement dangereux Le retard catastrophique qui a fait en sorte qu'on est arrivés au Camp 4 à 18h au lieu de midi — et pourquoi j'ai cru que mon sommet m'échappait entre les mains Je parle avec une vulnérabilité totale de ce que personne ne dit assez : que l'alpinisme, ce n'est pas juste une question de force physique ou mentale. C'est une question d'humilité face à la montagne. De lucidité face au risque. D'acceptation face à l'incertitude. Et surtout, de capacité à se demander : est-ce que je suis ambitieuse ou est-ce que je suis en train de mettre ma vie en danger? Un épisode essentiel pour toutes celles et ceux qui rêvent de repousser leurs limites, qui croient au pouvoir de la résilience, et qui veulent comprendre ce que ça signifie vraiment de gravir la plus haute montagne au monde. Rendez-vous dans deux semaines pour la partie 2 — où je vous amène dans la zone de la mort, jusqu'au sommet, et à travers les décisions les plus difficiles de ma vie. Le podcast est présenté par Atmosphere Découvrez leurs équipements au : https://www.sportsexperts.ca/fr-CA/ Le podcast est présenté par Sublime Bénéficiez d’un rabais de 15 % avec le code UMEA15 sur https://sublimeprotection.com/fr Réalisation et montage : Sim

Oct 6, 2026

Dans cet épisode du balado umea, je reçois Sara Parker et Sabrina Gervais — deux athlètes exceptionnelles de l'équipe canadienne féminine de flag football, championnes du monde 2026 et qualifiées pour les Jeux olympiques de Los Angeles 2028. En août 2026 à Dusseldorf en Allemagne, l'équipe canadienne féminine a battu les États-Unis 27 à 20 en finale du championnat du monde. Un exploit historique qui leur a aussi permis de qualifier le Canada pour LA 2028, les premiers Jeux olympiques de l'histoire du sport du flag football. Sara, nommée joueuse par excellence du tournoi, et Sabrina, vétérane de l'équipe nationale depuis 2014, incarnent la résilience, la détermination et la force collective d'une équipe qui a tout donné pour réaliser l'impossible. Ce qui rend cette conversation si puissante, c'est la vulnérabilité avec laquelle elles partagent leur parcours. Elles parlent de la pression intense du processus de sélection, des doutes qu'elles ont traversés, de l'importance de la préparation mentale et physique, et surtout, de cette culture d'équipe exceptionnelle qui a fait d'elles des championnes du monde. Dans cet épisode, on explore : Le récit complet de la qualification olympique et du championnat du monde à Dusseldorf — comment elles ont battu le Mexique en demi-finale puis les États-Unis en finale Pourquoi elles savaient un an à l'avance qu'elles allaient affronter le Mexique en demi-finale — et comment elles ont préparé chaque détail de cette game pendant une année complète Le moment où elles ont réalisé qu'elles venaient de qualifier le Canada pour les Jeux olympiques — et pourquoi elles restent humbles malgré cet accomplissement historique La culture d'équipe exceptionnelle qui a fait d'elles des championnes — l'alignement, la solidarité, le plaisir, et cette capacité à rester focussées sur le moment présent Le processus de sélection intense qui a duré tout le printemps — et comment elles ont géré la pression de performer individuellement tout en jouant en équipe Le partenariat avec Nike — et comment elles collaborent pour développer des produits adaptés au flag football Leur définition de l'équilibre : respecter le fait qu'on ne peut pas tout rentrer dans une journée, et être flexible avec soi-même Leur mantra dans l'adversité : « You just do it » pour Sabrina, « Your best is enough » pour Sara Leur pregame meditation de 10 minutes en équipe — et la chanson « She doesn't mind » de Sean Paul qui joue après chaque méditation Pourquoi la personne qui a le plus de doutes, c'est souvent elles-mêmes — et comment leur entourage les remet sur le droit chemin SarA et Sabrina parlent avec une vulnérabilité rare de ce que personne ne dit assez : que la performance collective est plus forte que la performance individuelle. Que la comparaison vient de l'intérieur. Que les résultats ne réflectent pas ta valeur. Que l'équilibre n'est pas constant, mais périodique. Et que parfois, un seul appel, une seule opportunité, une seule personne qui croit en toi peut changer ta trajectoire. Un épisode essentiel pour toutes celles et ceux qui rêvent de repousser leurs limites, qui croient au pouvoir de la résilience et de la solidarité, et qui veulent comprendre ce que ça signifie vraiment de qualifier son pays pour les Jeux olympiques. Le podcast est présenté par Sublime Bénéficiez d’un rabais de 15 % avec le code UMEA15 sur https://sublimeprotection.com/fr Le podcast est présenté par Yoga Fitness Découvrez leurs cours au https://yogafitness.com/ Réalisation et montage : Simon-Pierre Sanche Stratégie contenu : Camille Hébert

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