
Show Notes
Dans cet épisode, on reçoit Jenny Ouellette (BonBoss) avec Farnel Fleurant et Étienne Crevier pour décortiquer un sujet qui dérange : 💥 Pourquoi les meilleurs leaders sont souvent passés par des boss de marde 💥 Pourquoi les formations en management, c’est souvent du gaspillage 💥 Comment les RH peuvent (parfois) protéger les mauvais comportements 💥 Et surtout : pourquoi devenir un bon boss… c’est une décision consciente
On parle de : la vraie définition d’un bon gestionnaire
la théorie du “modèle inversé” (merci les mauvais boss)
le mythe du high performer promu manager
les limites du SMART, des OKR et des frameworks
le point de rupture d’un gestionnaire
👉 Si tu gères du monde… ou si tu en subis un, cet épisode va te faire réfléchir solide. C’est quoi un bon boss, pour vrai?
Retrouvez les cafés latté en canette Trema un peu partout : https://bit.ly/trema-derangeants 🙌 Soutiens la gang des Dérangeants : ✅ Abonne-toi sur le site : https://www.lesderangeants.com ✅ Abonne-toi sur YouTube : https://www.youtube.com/@lesderangeantspodcast 🎧 Écoute l’épisode maintenant sur ta plateforme préférée : 👉 Spotify : https://open.spotify.com/show/3f2EG1tfLjM4wlD3YuaTkb 👉 Apple Podcasts : https://podcasts.apple.com/sn/podcast/les-d%C3%A9rangeants/id1235311749 Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
More from Les Dérangeants
On entend partout qu’une vague de dizaines de milliers d’entreprises québécoises devra changer de mains dans les prochaines années. Ça devrait donc être facile de trouver une business à acheter, non? Pas exactement. Dans cet épisode des Dérangeants, Étienne et Dominic reçoivent Alexandre Ollive, PDG de Repreneuriat Québec, pour regarder ce qui se cache derrière le grand buzz du reprenariat. Et rapidement, une question dérangeante s’impose : est-ce qu’on manque réellement de repreneurs… ou est-ce qu’on manque surtout de cédants réellement prêts à vendre? Parce qu’entre « je vais vendre un jour » et être capable de passer les clés pour vrai, il peut y avoir quelques années de préparation, plusieurs conversations inconfortables et pas mal de psychologie. On parle également d’argent. Est-ce qu’acheter une entreprise demeure un sport réservé à ceux qui ont déjà quelques centaines de milliers de dollars dans leur compte? Alexandre explique comment les options de financement ont évolué, pourquoi le marché demeure imparfait et comment un repreneur peut aujourd’hui structurer une acquisition autrement qu’en arrivant avec papa et son chéquier. On aborde aussi une question qu’on évite souvent : est-ce que toutes les entreprises méritent réellement d’être reprises? Certaines PME ont-elles simplement atteint la fin de leur cycle? Et comment distinguer une entreprise qui manque d’amour d’une entreprise qu’on essaie artificiellement de maintenir en vie? Enfin, le débat se déplace sur le Québec Inc. : lorsqu’un acheteur étranger offre plusieurs millions de plus qu’un acheteur québécois, jusqu’où devrait aller notre désir de garder la propriété et les centres de décision ici? Bref, si tu veux acheter une entreprise, vendre la tienne ou simplement comprendre pourquoi tout le Québec parle soudainement de reprenariat, cet épisode est pour toi. Les Dérangeants, le podcast de la nouvelle génération d’entrepreneurs au Québec, présenté par le Fonds de solidarité FTQ.
On a inventé l'IA au Canada… pis on regarde les Américains et les Chinois partir avec le jackpot. Enregistré live à All In 2026, au Palais des congrès de Montréal, cet épisode pose la question qui dérange : est-ce qu'on a déjà perdu la course?
Acheter une business, mettre les deux pieds sur le pouf et regarder l’argent rentrer? C’est probablement le plus grand mensonge du repreneuriat. Dans cet épisode, on reçoit Jean-Philippe Shoiry, Ugo Dionne et Antoine Bégin, trois gars qui vivent la recherche et le M&A pour vrai, avec des centaines de deals analysés et quelques cicatrices en prime.
Être plus vert, tout le monde est pour ça… jusqu’à ce que la facture arrive. 🌱💸 Pour ce dernier épisode de Longueur d’avance, la série créée par Les Dérangeants et Vidéotron Affaires, Étienne Crevier et Dominic Gagnon s’attaquent au fameux « virage vert » : réduire son empreinte, répondre aux critères ESG et faire mieux pour la planète… sans tuer sa rentabilité au passage. Pour en parler, ils reçoivent Tatiana Estevez, fondatrice de Permalution, une entreprise qui transforme le brouillard et les nuages en nouvelle source d’eau. Mais une innovation environnementale ne se vend pas juste parce qu’elle est verte. Il faut convaincre des clients, trouver du financement, naviguer dans les subventions et parfois travailler avec des industries qu’on n’associe pas spontanément à l’écologie. Est-ce qu’un client est vraiment prêt à payer plus cher pour être vert? Peut-on travailler avec une mine sans trahir sa mission? Et surtout : qui ramasse la facture du virage environnemental? Un épisode sur le greenwashing, les ESG, l’innovation climatique et les occasions d’affaires qui apparaissent quand une solution verte règle aussi un vrai problème de business.
Les changements climatiques bouleversent déjà des industries entières. Mais concrètement… comment une PME peut-elle innover pour devenir plus résiliente? Dans ce cinquième épisode de Longueur d’avance, la série créée par Les Dérangeants et Vidéotron Affaires, Étienne et Dominique reçoivent Yves Daoust, cofondateur de Ferme d’Hiver, pour découvrir comment la technologie peut complètement réinventer une industrie aussi traditionnelle que l’agriculture. On parle de : • pourquoi l’agriculture intérieure pourrait devenir essentielle au Québec; • comment produire des fraises 12 mois par année à prix stable; • pourquoi contrôler la météo change complètement le modèle d’affaires; • comment l’intelligence artificielle aide à gérer des centaines de paramètres; • pourquoi l’innovation doit d’abord être économiquement viable; • comment développer ses propres technologies peut réduire drastiquement les coûts; • pourquoi les entrepreneurs québécois devraient arrêter de se croire « nés pour un petit pain ». Pas de ferme futuriste remplie de gadgets hors de prix. Seulement de la recherche, des données, de l’ingénierie et une obsession : produire mieux, ici, malgré un climat qui devient de plus en plus imprévisible. Parce que face aux changements climatiques, attendre que la météo coopère n’est plus vraiment une stratégie. Il faut apprendre à la contrôler.