
Show Notes
Faut-il manger une baguette bien cuite, ou pas trop cuite ?
C'est avec cette question typiquement française, et si clivante, que nous démarrons ce nouvel épisode au ton un peu particulier, à la frontière entre l'histoire et le plaidoyer POUR le pain, comme le titre d'un des livres de notre invité, l'historien franco-américain Steven Kaplan. On y évoque le succès de la baguette, une baguette souvent demandée bien blanche dans ce 20e siècle qui la consacre. Plus largement, on revient dans cet épisode sur la culture du pain. Que savez-vous du pain que vous mangez ? Et savez vous qu'en Chine ou à New York, la boulangerie française fait des émules au point de venir en concurrencer les plus grands maîtres ? Savez-vous enfin que la France a cette particularité d'avoir un décret gouvernemental qui a fixé en 1993 la recette de la baguette traditionnelle, la fameuse "tradi" ? Un épisode à consommer sans modération, un épisode où il n'est pas exclu que le sourire vous vienne aux lèvres en écoutant notre invité.
Retrouvez toutes les références bibliographiques de notre invité dans l'épisode 1
On faisait comment avant est un podcast original de France Télévisions.
Réalisation : Laetitia Harper
Musique originale : Antonin Fajon
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C'est la fin de la deuxième saison d'OFCA... et je n'avais pas envie que ça s'arrête comme ça :)
Accepterez-vous cette danse ? Cet épisode va nous plonger dans l'atmosphères des bals du 19e et du début 20e. La danse, c'est la vie. Depuis l'aube de l'humanité sans doute, on danse, et des places de village aux bals costumés, la pratique n'a eu de cesse d'évoluer. Nous allons donc nous concentrer sur une petite partie de l'histoire, et parlerons quadrille, polka, valse et tango,. Il sera question de personnages hauts en couleurs, de maîtres à danser ou d'ancêtres des DJ. Il sera question de ces codes de la salle de bal, du carnet à l'invitation. Des ces chorégraphies qu'il fallait connaître du bout des pieds comme de ces usages. Laissez-vous porter...
Dissolution, législatives anticipées, procuration... Dans le sillage de la décision du président de la République, en juin 2024, les français ont été appelés aux urnes. Un corps électoral de près de 50 millions de personnes, 50 millions de citoyens, qui sont sans le savoir forcément les héritiers d'un long processus. Car si voter est aujourd'hui un droit et un devoir civique, il n'a pas toujours été évident de donner la parole au peuple. C'est évidemment la révolution française qui a posé les fondements de notre Ve république, mais du suffrage censitaire au droit de vote des femmes, il y eut bien des étapes, que nous nous proposons de récapituler ensemble, grâce au concours d'Anne-Sarah Bouglé Moalic, docteure en histoire de l'université de Caen-Normandie, où elle est chercheuse associée, et qui publie notamment "La Marche des Citoyennes", paru en 2021 aux éditions du Cerf.
Dissolution, législatives anticipées, procuration... Dans le sillage de la décision du président de la République, en juin 2024, les français ont été appelés aux urnes. Un corps électoral de près de 50 millions de personnes, 50 millions de citoyens, qui sont sans le savoir forcément les héritiers d'un long processus. Car si voter est aujourd'hui un droit et un devoir civique, il n'a pas toujours été évident de donner la parole au peuple. C'est évidemment la révolution française qui a posé les fondements de notre Ve république, mais du suffrage censitaire au droit de vote des femmes, il y eut bien des étapes, que nous nous proposons de récapituler ensemble, grâce au concours d'Anne-Sarah Bouglé Moalic, docteure en histoire de l'université de Caen-Normandie, où elle est chercheuse associée, et qui publie notamment "La Marche des Citoyennes", paru en 2021 aux éditions du Cerf.
15, 18 ou 112. En cas d'urgence vitale, on le sait, il faut appeler l'un de ces numéros : les secours sont au bout du fil. Ils interviennent vite, et c'est nécessaire, car chaque seconde compte. Mais voilà, malgré cette célérité, malgré la présence de plus en plus nombreuses de défibrillateurs automatiques et les progrès de la médecine, on ne peut pas sauver tout le monde. On estime qu'aujourd'hui, seuls 15% des arrêts cardiaques sont récupérés.