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Aujourd'hui, la diversité des profils de travailleurs et de gestionnaires est plus vaste que jamais, avec des attentes variées en matière de flexibilité, de sens du travail et de relations avec leurs supérieurs. Chaque profil possède des besoins, des motivations, une personnalité et un style de communication unique. L'expression de notre individualité est de plus en plus encouragée, ce qui influence aussi les dynamiques et la gestion des équipes. Pour assurer la prospérité de l'organisation, les gestionnaires doivent impérativement comprendre le rôle de la personnalité comme un outil de gestion et de développement professionnel, car elle influence directement le succès collectif.
Entrevue avec Jessica Ampleman, Adm.A., directrice exécutive et associée de chez Morgan Philips.
Balado enregistré à distance. Pour plus d'informations, visitez adma.qc.ca
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Dans l’ère postpandémie, nous sommes passé du célèbre monde « VUCA » à un monde « FANI » : fragile, anxieux, non linéaire, incompréhensible. Autrement dit, ce monde en perpétuel changement, qui se traverse en mode accéléré, est désormais perçu comme étant menaçant et dangereux. La confiance dans les institutions s’effrite. Que ce soit au niveau international ou individuel, le discours ambiant se polarise. Les incivilités sont banalisées et la violence verbale - souvent anonyme dans les réseaux sociaux - est plus décomplexée. Les bulles de filtre nous présentent ce avec quoi nous sommes d’accord, ce qui minimise l’exposition au désaccord et à la nécessité de dialoguer. D’un côté, on s’isole, on n’exerce pas nos habiletés sociales, notre tolérance, et de l’autre côté, les groupes en ligne créent un très fort sentiment d’appartenance et renforcent notre façon de penser, sans nous challenger, tout comme les conversations avec l’intelligence artificielle d’ailleurs. Autant d’éléments qui ne favorisent pas une communication authentique, constructive, efficace lors des moments où l’on doit collaborer en équipe.
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Dans l’épisode 15 de la 7e saison de ce balado, nous avions évoqué la difficulté à prendre des décisions stratégiques dans divers contextes d’incertitude. Mais le problème vient-il seulement de l’incertitude… Peut-être que la manière même d’envisager et de travailler notre planification stratégique n’est plus adaptée ou est devenue insuffisante ?