S07-11 - Un travail sain, sans violence : reconnaître les signes et intervenir
Profession GestionnaireShow Notes
Certains employeurs se sont surement demandé ces derniers temps comment reconnaître qu’un des membres de leur équipe est victime de violence ou de harcèlement, surtout depuis que de nouvelles mesures législatives les incitent à prendre soin de leur santé psychologique. La prévention du harcèlement est une responsabilité collective, et chaque situation est unique. Certains signes peuvent vous mettre la puce à l’oreille afin d’identifier une victime en situation de harcèlement ou d’un environnement toxique.
Rappelons ici que selon la Commission des normes, de l’équité de la santé et de la sécurité au travail (la CNESST), les risques psychosociaux liés au travail peuvent affecter la santé physique et psychologique du personnel, et qu’ils peuvent être présents dans tous les milieux de travail.
Entrevue avec Maryse Audet, Adm.A, CRHA, conférencière, auteure et formatrice. Elle est aussi experte-invitée pour le journal Les Affaires.
Balado enregistré à distance. Pour plus d'informations, visitez adma.qc.ca
More from Profession Gestionnaire
Dans l’ère postpandémie, nous sommes passé du célèbre monde « VUCA » à un monde « FANI » : fragile, anxieux, non linéaire, incompréhensible. Autrement dit, ce monde en perpétuel changement, qui se traverse en mode accéléré, est désormais perçu comme étant menaçant et dangereux. La confiance dans les institutions s’effrite. Que ce soit au niveau international ou individuel, le discours ambiant se polarise. Les incivilités sont banalisées et la violence verbale - souvent anonyme dans les réseaux sociaux - est plus décomplexée. Les bulles de filtre nous présentent ce avec quoi nous sommes d’accord, ce qui minimise l’exposition au désaccord et à la nécessité de dialoguer. D’un côté, on s’isole, on n’exerce pas nos habiletés sociales, notre tolérance, et de l’autre côté, les groupes en ligne créent un très fort sentiment d’appartenance et renforcent notre façon de penser, sans nous challenger, tout comme les conversations avec l’intelligence artificielle d’ailleurs. Autant d’éléments qui ne favorisent pas une communication authentique, constructive, efficace lors des moments où l’on doit collaborer en équipe.
L’intelligence artificielle se retrouve partout de nos jours. De plus en plus, les gens utilisent des outils comme ChatGPT, Claude ou Gemini pour gagner du temps, réduire les coûts ou produire du contenu plus rapidement. Dans bien des organisations, l’adoption d’outils d’IA s’est faite et continue de se faire très vite. Souvent sans planification stratégique ni politiques claires. Ce qui entraîne des risques dont on évalue mal les conséquences. La traduction est l’un des domaines où ce phénomène se voit beaucoup. Entrevue avec Anik Pelletier, Adm.A., traductrice agréée et consultante en francisation des entreprises et communication inclusive.
Le slow management est un sujet qui suscite de plus en plus d’intérêt dans les milieux de direction et de gouvernance.
Quand on parle de relève au sein d’un conseil d’administration, on pense souvent à remplacer des administrateurs qui sont sur le point de quitter ou qui ont déjà quitté. Mais en réalité, si on en est là, c’est qu’on a déjà un petit problème de gouvernance. Parce que la relève, ce n’est pas juste une question de remplacement. C’est une question de continuité, de compétences… et surtout de capacité du conseil à évoluer avec l’organisation. Et ça, ça se prépare bien avant qu’un siège se libère.
Dans l’épisode 15 de la 7e saison de ce balado, nous avions évoqué la difficulté à prendre des décisions stratégiques dans divers contextes d’incertitude. Mais le problème vient-il seulement de l’incertitude… Peut-être que la manière même d’envisager et de travailler notre planification stratégique n’est plus adaptée ou est devenue insuffisante ?