
Après deux morts à Minneapolis, Donald Trump et l'ICE tentent une "désescalade"
Le monde selon TrumpShow Notes
Ce n’est pas exactement machine arrière toute, mais même si Donald Trump ne le reconnaîtra jamais, il s’agit bel et bien d’un recul. Une partie des 3 000 policiers de l’immigration déployés à Minneapolis a été priée de plier bagage, deux officiers sont suspendus et leur chef, le très controversé Gregory Bovino, est remplacé sur place par un fidèle du président, Tow Bowman, qui a pour mission de calmer le jeu. Après la mort de Renée Good, la jeune mère de famille tombée sous les balles de cette police fédérale le 7 janvier, les images d’Alex Pretti, jeté au sol, frappé puis abattu à son tour par une dizaine de balles au matin du 24 janvier dans cette même ville de Minneapolis ont provoqué une telle tempête que le président doit annoncer une désescalade. Sa réponse à ce qu’il faut bien appeler une tragédie. Thierry Arnaud en parle avec Garret Martin, professeur à l'American University de Washington et Jérémie Paire, journaliste pour BFMTV.
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"Quand vous voyez des clochers en flammes et des incendies ravageurs en France, souvenez-vous que c'est exactement ce que veulent faire les démocrates radicaux", a déclaré Donald Trump lors d'un meeting dans le Kansas cette semaine, à moins de deux semaines des élections à mi-mandat. Alors que le scrutin devrait principalement se jouer sur les questions économiques, qui lui posent une réelle difficulté, le président américain cherche à décaler le débat sur des questions identitaires et d'immigration, en transformant les violences en France en argument de campagne.
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