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Aujourd’hui, on parle du concept de la toxicité énergétique, aussi appelée lipotoxicité, et son lien avec la résistance à l’insuline.
***Nous sommes en plein lancement de notre tout nouveau programme de perte de poids qui s’appelle Transforma et qui est entièrement en ligne. Pour savoir si notre programme pourrait vous convenir, visionnez notre webinaire gratuit sur www.transforma.fit.
Définition du concept
Le glycogène
Les adipocytes
Excès chronique d’énergie et conversion en triglycérides
Stockage en sous-cutané (sous la peau)... mais ensuite?
L'organe clé : les muscles
Muscles d'athlètes et muscles de personnes résistantes à l'insuline : même taux de graisse, sauf que...
Erreur de logique avec la lipotoxicité
Les 4 principales causes primaires de la résistance à l’insuline
Physiologie d’une cellule graisseuse
La lipolyse (brûlage des graisses) : que dit l'insuline?
Le corps a deux états métaboliques... mais il y a un 3e état, qui est pathologique
L’astuce de la semaine : il faut écouter l'épisode pour la connaître
Les messages clés de l’épisode sont : La toxicité énergétique, aussi appelée lipotoxicité, est encore un concept et ne fait pas consensus.
Ce qu’il faut retenir de tout cela, c’est que quand le corps se retrouve dans un état où il y a trop d’énergie qui rentre, constamment, et qu’il y a de l’hyperinsulinémie chronique, ça mène à du stockage de l’excès de graisse dans des endroits qui ne sont pas faits pour entreposer de l’excès d’énergie, notamment les muscles et le foie.
Les muscles peuvent entreposer un peu de gras, mais dans le but de le brûler relativement rapidement et qu’il y ait du roulement.
Quand le corps stocke de l’excès de gras dans les muscles et le foie, ça aggrave la résistance à l’insuline et la dysfonction métabolique.
Pour ne pas se retrouver dans un état où le foie et les muscles sont gras, il faut travailler à retrouver et maintenir sa sensibilité à l’insuline. Pour se faire, on peut choisir de diminuer ses apports en produits transformés et en glucides, faire du jeûne intermittent régulièrement, augmenter sa masse musculaire, travailler à diminuer son stress et donc son cortisol, et voir avec son médecin ou son pharmacien si on prend des médicaments obésogènes s’il n’y aurait pas d’autres options possibles.
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