
Show Notes
Après notre épisode sur Cypress Hill avec Aketo, nous voici de retour pour continuer dans le même sillage et parler d’un membre du crew de Cypress Hill et DJ Muggs, les Soul Assassins. Et c’est peut être le moins connu d’entre eux dont nous allons parler : les Funkdoobiest. Et pour se faire, je reçois un invité qui me tient particulièrement à coeur car nous avons eu la chance de se croiser à de multiples occasions différentes ces 20, même 25 dernières années. Il s’agit de Dabaaz du groupe Triptik.
Dans mes jeunes années de DJ rappeur manager au début des années 2000, le groupe Triptik était une de mes références principales, autant dans la musique que dans la démarche. Je les ai invité dans mon émission Beat Session à Radio Campus Orléans en 2003 ou 2004, je les ai accompagné à pas mal de concerts dans notre région puis quand le groupe s’est séparé, j’ai pu avoir la chance de travailler avec Drixxxé et Dabaaz sur mon label Nautilus Recordz. On s’est ensuite croisé à l’époque des Poyz N Pirlz, des Can I Kick It, du shop Q Huit et même brièvement à Konbini il y a quelques années. C’était forcément attendu que je puisse recevoir Dabaaz dans ce podcast.
Et quand j’ai demandé à Dabaaz quel artiste il aimerait évoqué, il a tout de suite parler de Funkdoobiest, du flegme du rappeur Son Doobie et de l’excellence de leur deuxième album, Brothas Doobie. Une parfaite filiation avec le choix de Cypress Hill pour Aketo, on a l’impression que tout est calculé comme Koma alors qu’il s’agit d’une superbe coincidence et aussi un marqueur de la musique si dense et intense des Soul Assassins au milieu des années 1990. Bien sûr ce choix n’est qu’un point de départ pour de multiples digressions sur la carrière multicasquettes si large de Dabaaz, entre rap, basse, graphisme, soirées, fringues et débrouillardise. Je repense au session studio à Orléans en 2005 et aux discussions qui n’ont presque pas changées. C’est encore une superbe discussion de passionnés qui sont passés par de multiples étapes. Et pourtant tout reste intact. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
More from Music Sounds Better With Us
Cette semaine, nous invitons Papifredo, légende du rap underground français. Après des débuts dans les sound systems de la capitale entre raggamuffin et rub-a-dud style, Papifredo rencontre Mysta D et Abuz juste avant qu’ils deviennent D Abuz System. Il tourne alors avec eux dans la France et même l’Europe puis devient aussi un freestyleur hors pair et un rappeur charismatique aux côtés des autres proches de D Abuz comme Tepa, Princess Aniès ou Stor K. Après avoir croisé Expression Direkt ou la Mafia K1Fry, il prend son envol en solo avec son excellent premier album Gaze Mon Petit.
Manu Key, membre éminent de la Mafia K1Fry, a aussi réalisé des albums aussi important que Princes de la Ville de 113 avec DJ Mehdi mais aussi La Vie Après La Mort de Rohff ou encore Cactus de Sibérie d’Oxmo Puccino. En groupe ou en solo, Manu Key est en grand passionné de rap, d’écriture, de sincérité et d’authenticité. Pour le podcast, il a choisi de parler de Quincy Jones pour ses multiples facettes, de compositeur de musique de films à grand artisan du jazz pop ou encore bien sûr instigateur de la carrière solo de Michael Jackson. Manu Key parle de l’impact de la musique de Quincy mais aussi de son parcours et de sa mentalité. Comme d’habitude, c’est bien sûr une porte d’entrée vers de nombreuses discussions sur la musique, sur l’histoire du rap à Orly et des anecdotes incroyables autour de DJ Mehdi, Different Teep, Ideal J et toute la Mafia K1Fry. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On continue avec notre concept d’un invité qui vient nous parler de son artiste favori ou celui qui l’a beaucoup influencé et cette fois-ci, nous invitons Eloquence rappeur du 91 qu’on a pu découvrir sur le label Nouvelle Donne puis avec les Rimeurs à Gage et le crew Fuck Dat aux côtés notamment de Disiz la Peste. Aprsè de multiples aventures dont il va nous parler, il reprend une régularité incroyable dans le rap indépendant, très précieux et très poussé depuis 10 ans avec un album par an. Pour le podcast, il a choisi de parler de Kool G Rap surtout pour son énorme influence, notamment sur le rap français avec ce style très froid et très technique du Queensbridge. Mais ça nous permet aussi de parler de toutes les écoles de rap de New York avec le Juice Crew, Big Daddy Kane ou encore Biggie et Mose Def. Mais on dérive aussi sur un autre grand amour musical d’Eloquence à savoir le rap du Sud des États-Unis et le Texas qu’il a vu de près. On revient aussi sur toute sa carrière avec de nombreux coups d’éclats, des collaborations incroyables et surtout une vision de l’écriture, de la musique et de l’artistique dans son ensemble extrêmement intéressante. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bon, on a fait une petite pause pas vraiment prévue dans le programme mais nous revoici avec le même concept, un ou une invité-e vient de nous parler de sa passion pour un artiste, un album ou un label. Cette fois-ci c’est Jonathan Mathieu, homme de l’ombre de l’industrie musicale depuis 20 ans qui vient nous parler de sa relation particulière avec les Beastie Boys, ce groupe newyorkais aussi adulé que critiqué à la frontière de tous les genres. Actuellement co-fondateur de la marque HARK avec trois boutiques indépendantes à Paris entre disquaire, réparateur et créateur de matériel Hi-Fi, Jonathan nous décrit sa jeunesse au plus près des Beastie avec un regard familial. Proche d’un des membres, il nous raconte ses premiers souvenirs de leur musique, leur évolution incroyable mais aussi les tournées mythiques où ils les a accompagné. C’est un vrai regard inédit qu’on peut voir sur un des groupes les plus importants de la génération 80 et 90, les punks du rap, les rappeurs du hardcore, ceux qui se sont battus pour avoir le droit de faire la fête, ceux qui ont validé pour une jeunesse entière le fait que tout était permis. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ça, c’est la rentrée ! Après une petite pause estivale, nous revoici avec ce format d’un invité qui vient parler de son artiste, son album ou son label préféré. Merci encore pour tous vos retours sur ce format que nous avons lancé au printemps dernier et merci à tous les invités que nous avons eu déjà : Bob Marlich, Jeune LC, Aketo, Dabaaz et Rowjay. En attendant, c’est le moment de noter, commenter, partager ou juste s’abonner à votre podcast MSBWU sur votre plateforme préférée, chaque interaction compte beaucoup pour nous donc merci d’avance pour votre soutien. Et maintenant, place à ce nouvel épisode !