
Summary
Angélique Dumès, une étudiante de 18 ans, disparaît dans la nuit du 13 octobre 1996 à Compiègne, et son corps est retrouvé quelques heures plus tard, poignardé et probablement violé. Malgré les efforts des enquêteurs et une centaine de suspects interrogés, l'affaire reste non résolue pendant des années. La mère d'Angélique, Marie-Pierre, s'effondre sous le poids du chagrin, mais reçoit le soutien de deux voisines qui l'aident à faire avancer l'enquête en distribuant des appels à témoins dans le quartier.
Au fil des ans, des initiatives commémoratives, comme une marche blanche et la création d'une association en mémoire d'Angélique, maintiennent la pression sur les autorités. En 2001, un témoin potentiel mentionne un homme nommé Fernando, qui est arrêté mais finalement relâché faute de preuves. Ce n'est qu'en 2011, quinze ans après le meurtre, que l'ADN prélevé sur le corps d'Angélique correspond à celui de José Mendes Furtado, un homme décédé quelques semaines auparavant. Bien que l'identité de l'assassin soit établie, il ne sera jamais jugé.
L'affaire soulève des questions sur l'utilisation des fichiers ADN en France, qui ont été élargis au fil des ans pour inclure davantage de criminels. Malgré l'identification de l'assassin, la mère d'Angélique continue de se battre pour la justice, convaincue que d'autres éléments de l'affaire demeurent non résolus. Le récit de cette tragédie met en lumière les défis persistants dans la lutte contre la violence faite aux femmes et l'importance de la mémoire collective dans la quête de justice.
Show Notes
(Deuxième et dernier épisode) Dans la nuit du dimanche 13 octobre 1996, Angélique Dumetz, une étudiante de 18 ans, disparaît à la sortie d’une boîte de nuit de Compiègne (Oise), peu après 4 h du matin. Son corps est retrouvé le lendemain, vers 9 h, par un cycliste, non loin de la discothèque, en bordure de forêt. Angélique a été poignardée de plusieurs coups de couteau.
Sur place, les enquêteurs n’ont pas beaucoup d’indices. Ils retrouvent tout de même du sperme sur la scène de crime et, pour eux, il y a peu de doute : c’est certainement celui du meurtrier. Le prélèvement permet d’établir que le principal suspect appartient au groupe sanguin B+ : un groupe rare qui représente environ 8 % de la population.
En 1998, le FNAEG est créé. C’est un fichier national qui recense les empreintes génétiques des personnes condamnées pour des infractions sexuelles. Les enquêteurs ne trouvent aucune correspondance avec le sperme retrouvé. La famille d’Angélique milite alors pour que toutes les personnes condamnées soient recensées dans le FNAEG, afin d’avoir plus de chances de retrouver le meurtrier…
Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.
Crédits. Direction de la rédaction : Nicolas Charbonneau - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Thibault Lambert, Barbara Gouy et Antoine Gueguen Georgeais - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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(Premier épisode) Dans la nuit du dimanche 13 octobre 1996, Angélique Dumetz, une étudiante de 18 ans, disparaît à la sortie d’une boîte de nuit de Compiègne (Oise), peu après 4 h du matin. Son corps est retrouvé le lendemain, vers 9 h, par un cycliste, non loin de la discothèque, en bordure de forêt. Angélique a été poignardée de plusieurs coups de couteau.
(Deuxième et dernier épisode) Le dimanche 12 septembre 1993, il est 2 heures du matin quand un gendarme de la brigade de Brignoles, dans le Var, décroche le téléphone. A l’autre bout du fil, un homme paniqué leur explique qu’il a été séquestré chez lui et qu'ils doivent venir au plus vite. Sur place, les gendarmes trouvent cet homme d’une cinquantaine d’années et sa petite nièce de dix ans. L’homme explique que la mère de l’enfant est venue se réfugier avec elle quelques semaines auparavant pour fuir son ex-compagnon, un dénommé Joseph Messina. En vain, celui-ci les a retrouvées. Après les avoir séquestrés tous les trois, il a enlevé la mère, Magali.
(Premier épisode) Le dimanche 12 septembre 1993, il est 2 heures du matin quand un gendarme de la brigade de Brignoles, dans le Var, décroche le téléphone. A l’autre bout du fil, un homme paniqué leur explique qu’il a été séquestré chez lui et qu'ils doivent venir au plus vite. Sur place, les gendarmes trouvent cet homme d’une cinquantaine d’années et sa petite nièce de dix ans. L’homme explique que la mère de l’enfant est venue se réfugier avec elle quelques semaines auparavant pour fuir son ex-compagnon, un dénommé Joseph Messina. En vain, celui-ci les a retrouvées. Après les avoir séquestrés tous les trois, il a enlevé la mère, Magali.
(Deuxième et dernier épisode) Le 19 avril 2008, en bordure de la forêt à Avilly-Saint-Léonard dans l’Oise, un promeneur vient de tomber sur un corps de femme, partiellement calciné.
(Premier épisode) Le 19 avril 2008, en bordure de la forêt à Avilly-Saint-Léonard dans l’Oise, un promeneur vient de tomber sur un corps de femme, partiellement calciné.