
Nos Années Happy Days : Pong, Breakout, Pac-Man, ces jeux d'arcade qui ont révolutionné les années 70
Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70Show Notes
Dans ce nouvel épisode de "Nos années Happy Days", Cédric Godart vous replonge dans la grande aventure des jeux d'arcade des années 70.
Tout commence le 29 novembre 1972 avec Pong, le tout premier jeu vidéo grand public signé Atari. Imaginé par Nolan Bushnell et Alan Alcorn, ce tennis minimaliste envahit les bars, les fêtes foraines et les salons du monde entier. En Belgique, la partie coûte une pièce de 5 francs belges.
En avril 1976, Breakout révolutionne à son tour les bornes d'arcade. Derrière ce jeu de casse-briques, une histoire de génie et de trahison entre deux amis devenus légendes : Steve Jobs et Steve Wozniak. Le premier sous-paye le second, lui ment sur les délais et les montants. Wozniak ne découvrira la vérité que bien plus tard.
Le 14 octobre 1978, l'Atari 2600 change tout. Première console à cartouches interchangeables, elle transforme les salons en véritables salles d'arcade. Pac-Man, Space Invaders, Pitfall : près de 900 jeux verront le jour sur cette machine mythique. En Belgique, elle arrive en septembre 1981 et restera dans les foyers jusqu'en 1992.
Bien avant Mario et Zelda, ce sont ces jeux minimalistes qui ont posé les bases d'une industrie aujourd'hui plus importante que le cinéma et la musique réunies.
Happy Days est le podcast nostalgie de Nostalgie+, présenté par Cédric Godart. Retrouvez tous les épisodes sur nostalgie-plus.be et sur l'application Nostalgie+.
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Le 11 janvier 1978, le film « L'Hôtel de la plage » de Michel Lang sort en Belgique avec Sophie Barjac et Guy Marchand. Pour sa bande-son, le réalisateur convoque Sheila, Richard Anthony, Alain Souchon, Hugo Frey et Mort Shuman. C'est ce dernier qui compose « Un été de porcelaine », la ballade la plus marquante du film, spécialement écrite pour l'occasion. Une chanson sur la nostalgie des amours estivales, aussi belle que fragile, comme la porcelaine. Un tube universel qui restera l'un des plus grands succès de Mort Shuman. Cédric Godart vous raconte cette histoire dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70, sur Nostalgie+.
Le 11 septembre 1974, les Belges découvrent L'Exorciste, le film de William Friedkin sorti aux États-Unis fin décembre 1973. Une petite fille possédée par un démon, deux prêtres exorcistes, et des images qui ont traumatisé des générations entières.
15 février 1959 : après son passage à La Nuit Électrique, émission enregistrée au Cirque Royal de Bruxelles, Sacha Distel déclenche une ruée vers les disquaires. Tout part d'une adaptation française d'une chanson de Peggy Lee datant de 1950, où les syllabes anglaises « Scooby-Dooby » deviennent « Scoubidou ». C'est le directeur artistique Maurice Tézé qui convainc Sacha Distel, alors musicien de jazz connu pour sa relation avec Brigitte Bardot, de tenter un répertoire fantaisiste. Accompagné par Claude Bolling et son orchestre, il enregistre ce titre sur un super 45 tours. Résultat : 20 000 commandes de disques, 41 semaines au hit-parade, et un phénomène de société qui s'étend à la France, la Belgique, la Suisse et le Canada. Les Scoubidous, ces tresses en fil de plastique coloré alors très à la mode, donnent leur nom au succès. Un happy day à l'aube des années 60, et sans doute le véritable démarrage de la carrière solo de Sacha Distel. Cédric Godart vous raconte cette histoire dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+.
Le 21 janvier 1969, Elvis Presley entre en studio à Memphis pour la première fois depuis 1955. À l'American Sound Studio, entouré du producteur Chips Moman et des Memphis Boys, le King s'attaque à Hey Jude des Beatles, sortie seulement cinq mois plus tôt. Sans les paroles sous les yeux, il improvise. La session est électrique. La reprise restera dans un tiroir jusqu'en 1972, avant de paraître sur l'album Elvis Now. En quelques jours, Elvis enregistre 36 morceaux dont In the Ghetto, Suspicious Minds, Don't Cry Daddy et Kentucky Rain. Cédric Godart vous raconte cette session légendaire dans Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70, le podcast de Nostalgie+.
Nous sommes le 15 octobre 1977. Sur le plateau de l'émission Restez donc avec nous le samedi, Denise Fabre s'apprête à vivre l'un de ses plus beaux fous rires à la télévision française, aux côtés d'un magicien pas tout à fait comme les autres : Garcimore.