
Show Notes
Dans « Le pour et le contre », Julien Pillot (Inseec) dresse l’inventaire, non exhaustif, des arguments favorables et défavorables que donne la recherche académique sur une question de notre temps. Une boîte à outils qui vous aidera à vous positionner face aux grands sujets de société, à quelques semaines de l’élection présidentielle.
Dans un épisode majeur de la série dystopique Black Mirror intitulé NoseDive, la société du futur y est dépeinte comme régie par les notations que les individus attribuent à l’ensemble de leurs interactions sociales. Autrement dit, plus votre score social est élevé, meilleurs sont vos droits.
En Chine, la réalité a dépassé la fiction, puisque dans les plus grandes régions du pays, ce système de crédit social s’applique. Pourrait-il faire des émules en Occident ? Pourrions-nous nous acheminer vers une convergence de la gestion des individus via des algorithmes, comme le laisse penser Jean-Marie Guéhenno, professeur à Columbia et ancien secrétaire général adjoint des Nations unies ?
Dans ce cinquième épisode de notre série Le pour et le contre, Julien Pillot, enseignant-chercheur en économie à l’Inseec Grande École (groupe OMNES Education), détaille ce que dit la recherche de cette question. À vous de vous faire votre opinion.
Extraits Avec le "crédit social", la Chine classe les "bons" et les "mauvais" citoyens, France 24
Crédits Conception, Thibault Lieurade. Réalisation, Romain Pollet. Chargé de production, Rayane Meguenni Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
More from In Extenso
À mesure que les scientifiques documentent toujours plus finement les effets du réchauffement climatique sur notre système Terre, le temps de la crise écologique s'impose comme celui de l'urgence absolue. Comment attendre une minute de plus face à la montée des périls environnementaux ?
Dans ce nouvel épisode, on s’intéresse aux enjeux économiques et à leur rôle dans la crise climatique. Notre obsession pour la croissance est-elle responsable de la crise climatique et plus généralement des dérèglements environnementaux ? Sur quels nouveaux indicateurs économiques s’appuyer pour assurer la survie de la biosphère ? Après la pandémie de Covid, pourquoi mettre la question de la santé et du bien-être au cœur de ces enjeux est devenu incontournable pour envisager l’avenir ?
Aujourd'hui, Antoine Arjakovsky, directeur de recherche au Collège des Bernardins, fondateur de l’Institut d’études œcuméniques de Lviv et auteur de plusieurs ouvrages dont Occident-Russie : Comment sortir du conflit ?, revient sur un mur moins physique, mais tout aussi infranchissable : celui qui sépare l’opposition russe à Vladimir Poutine, emprisonnée, réduite au silence ou contrainte à l'exil, de ses concitoyens.
Si l’expérience esthétique est universelle, chaque milieu social en définit cependant les formes et le format. Cette simple considération permet de réintégrer dans le même domaine les arts dits « légitimes », et des ensembles de pratiques culturelles considérées comme « illégitimes » dont pourtant, l’expérience esthétique est tout à fait similaire.
Le mois de décembre 2022 va constituer un moment important de la protection de la biodiversité au niveau mondial avec la tenue, à Montréal, de la COP15 (7-19 décembre). Son objectif sera de définir le nouveau cadre de cette protection pour la décennie à venir. Le contexte de la sixième extinction de masse réclame des actions fortes et sans délai pour préserver les écosystèmes naturels terrestres, dont les sociétés humaines tirent une variété infinie de services (on les appelle « services écosystémiques »).