
Show Notes
L’émission 28 minutes du 20/10/2026 Les élections législatives qui doivent se tenir le 27 octobre apparaissent comme indécises. Benyamin Netanyahou n’est plus en position de favori, après avoir occupé le poste de Premier ministre à 3 reprises. Il est notamment attaqué sur son inaction dans les attaques du 7-Octobre. Son concurrent le plus sérieux est Gadi Eisenkot, ancien chef d’État-major de l’armée israélienne. Ce scrutin est le premier organisé en Israël depuis le 7 octobre, dans un pays qui reste profondément traumatisé par les attaques du Hamas. Les résultats s’annoncent déterminants pour l’avenir de l’État hébreux.
On en débat avec Laetitia Bucaille, professeure de sociologie politique à l’Inalco, Benjamin Petrover, journaliste spécialiste des questions internationales et Nicolas Rouger, correspondant en Israël-Palestine de 2020 à 2026.
28 minutes est le magazine d’actualité d’ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement
20 octobre 2026
Présentation
Élisabeth Quin
Production
KM, ARTE Radio
More from 28 Minutes
L’émission 28 minutes du 22/10/2026 Violences du 17 octobre : les réseaux sociaux, coupables, forcément coupables ?
L’émission 28 minutes du 22/10/2026 Nous passons 1/3 de notre vie à dormir : il a enquêté sur notre sommeil
L’émission 28 minutes du 21/10/2025 Robert Guédiguian : un réalisateur bien dans son époque
L’émission 28 minutes du xx/xx/2026 Ancienne enfant placée, elle se bat corps et âme pour la protection de l'enfance
L’émission 28 minutes du 19/10/2026 Samedi 17 octobre, des manifestations en soutien au mouvement des lycéens et contre la vie chère ont réuni entre 500 000 et 800 000 personnes dans toute la France. En marge des cortèges, des pillages et des dégradations ont touché des bâtiments publics et près de 1500 commerces. Emmanuel Macron a réagi à ces violences en s'adressant aux Français le dimanche 18 octobre. Laurent Nuñez, le ministre de l’Intérieur, a reconnu une "perte de contrôle" et un dispositif des forces de l'ordre "en asymétrie" face aux manifestants. Le président de la République n'a pas mentionné les violences policières commises contre les lycéens dans son allocution. Ce matin, Sébastien Lecornu a demandé aux préfets d'instaurer des couvre-feux "partiels et très localisés".