
Show Notes
Depuis ses premiers bords en croisière avec son père jusqu'aux tours du monde en solitaire et en équipage, Sébastien Simon a construit son parcours sans jamais emprunter la voie la plus évidente. Arrivé tard dans la compétition, étudiant en école d'ingénieur sur le circuit Figaro, le Sablais avance par étapes, sans suivre les parcours balisés. Une trajectoire singulière, guidée par une exigence constante et une volonté de toujours repousser ses propres limites.
La victoire sur la Solitaire du Figaro en 2018 lui ouvre les portes de l'IMOCA, mais les années suivantes sont loin d'être un long fleuve tranquille. Premier projet marqué par les avaries, abandon sur le Vendée Globe 2020, recherche d'un nouveau partenaire, reconstruction autour du Groupe Dubreuil, participation à The Ocean Race : il revient sans détour sur les moments où tout aurait pu s'arrêter, et sur les rencontres qui lui ont permis de rebondir.
Il raconte également en détail l'un des épisodes les plus marquants de sa carrière : son grave accident lors de Retour à la Base, en 2023. Blessure à la tête, fracture cervicale, démâtage à quelques milles de l'arrivée, qualification arrachée malgré les douleurs... Un enchaînement d'événements qui aurait pu tout remettre en cause, mais qui renforce au contraire sa détermination et transforme durablement son approche de la navigation.
Au fil de son parcours se dessine le portrait d'un marin qui préfère tracer sa propre route plutôt que suivre les itinéraires établis. Écarté des filières classiques, adepte des choix assumés, parfois à contre-courant, Sébastien Simon revendique une manière très personnelle d'aborder la compétition. Cette indépendance se retrouve aussi bien dans ses choix de carrière que dans sa manière de concevoir ses projets et de prendre ses décisions en mer.
À travers ce récit se dessine le portrait d'un compétiteur qui ne se satisfait jamais de ses succès. Chaque objectif atteint ouvre immédiatement le suivant, chaque échec nourrit la suite. Une ambition assumée, forgée par les expériences autant que par les résultats, et tournée vers un cap qui guide chacune de ses décisions : remporter un jour le Vendée Globe.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
More from Into The Wind
Lorsque Yoann Richomme était venu une première fois dans Into The Wind, à l'été 2019, il était tout juste auréolé d'une deuxième victoire dans la Solitaire du Figaro. Mais il cherchait encore les moyens de ses ambitions en Imoca. Sept ans plus tard, pour cette deuxième rencontre, le décor a radicalement changé : à 43 ans, le navigateur affiche une victoire supplémentaire dans la Route du Rhum en Class40, des victoires et des podiums en Imoca et une deuxième place sur le Vendée Globe 2024-2025. Sept années spectaculaires pour devenir un poids lourd de la course au large, mais un parcours qui ne s'est pourtant pas construit sans difficultés.
Il a longtemps navigué entre plusieurs mondes. Celui de la Méditerranée, où il a grandi ; celui de la course au large, qui l’a toujours attiré, mais aussi ceux du match racing, de la Coupe de l’America ou des grandes régates de propriétaires. Mikaël Mergui affiche un parcours peu linéaire, construit davantage par les rencontres et les occasions saisies que par une filière toute tracée. À 45 ans, à l’approche de sa deuxième Route du Rhum, le skipper mesure le chemin parcouru depuis sa première Mini Transat, vingt et un ans plus tôt.
Né à Compiègne en 1965, Philippe Mourniac découvre la mer presque par hasard lorsque sa famille s’installe à Sainte-Maxime en 1972. Un copain l’entraîne au club de voile, l’Optimist fait le reste. Avec son frère QuiJean-Christophe, il grandit dans une famille où la compétition devient vite une affaire collective, soutenue par les parents qui passent leurs vacances à emmener leurs enfants en compétition. Mais au moment de choisir, il met la voile entre parenthèses pour suivre des classes préparatoires puis une école d’ingénieur.
Pour rythmer vos vacances, Into The Wind vous propose, du 31 juillet au 28 août, Un Été d’archis, soit la rediffusion de quatre épisodes dont les invités étaient des architectes navals ayant marqué l'histoire de la course au large. Des minis aux Ultim en passant par les Class40, Imoca, Ocean Fifty ou "one-off", ils nous racontent leur parcours et comment ils ont contribué à donner naissance à des bateaux de légende. -- Il est né à Buenos Aires dans une famille aux origines arméniennes, britanniques et françaises, s'est formé au lycée français avant d’étudier l’architecture navale à l’université de Southampton : Juan Kouyoumdjian - Juan K. pour les intimes - ne pouvait être un architecte tout à fait comme les autres...
Pour rythmer vos vacances, Into The Wind vous propose, du 31 juillet au 21 août, Un Été d’archis, soit la rediffusion de quatre épisodes dont les invités étaient des architectes navals ayant marqué l'histoire de la course au large. Des minis aux Ultim en passant par les Class40, Imoca, Ocean Fifty ou "one-off", ils nous racontent leur parcours et comment ils ont contribué à donner naissance à des bateaux de légende. -- Il n'est pas du genre à élever la voix ou à attirer les projecteurs. Et pourtant, voilà déjà un quart de siècle qu'Antoine Koch promène sa silhouette longiline et sa discrétion dans le monde de la voile de compétition. Et on pourrait ajouter "comme prévu" - ou presque - à la phrase précédente, tant ce garçon, né à Paris voilà 45 ans, a choisi sa voie très tôt.