
Show Notes
Le 25 janvier 2026, l’équipage de Sodebo Ultim 3 est entré dans l’histoire en s'emparant du Trophée Jules Verne en 40 jours, 10 heures et 45 minutes. Responsable de la navigation à bord, Benjamin Schwartz a été l’un des artisans de ce nouveau temps de référence. L'occasion de réécouter l'épisode d'Into the Wind consacré à ce marin au parcours atypique.
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C'est l'histoire d'un marin très recherché, qui enchaîne embarquements et coups d'éclat, mais n'a pas vraiment suivi les voies d'accès traditionnelles à la voile de compétition. Né à Lyon dans une famille où personne ne pratique le bateau, c'est grâce à... son prof de judo qu'il découvre la voile en Méditerranée. C'est là qu'il va progressivement faire son trou et se spécialiser dans l'électronique et la navigation sur des bateaux de propriétaires, de plus en plus gros, tout en suivant des études en géologie à Lyon.
En 2014, il embarque sur l'ex VOR 70 SFS avec Lionel Péan, qui sillonne en course toute la Grande Bleue. Deux ans et demi plus tard, début 2017, il tente sa chance et candidate chez Dongfeng : il participe à la campagne victorieuse de Charles Caudrelier et des siens dans la Volvo Ocean Race, en charge, dans l'équipe technique, de l'électronique.
Cette fois c'est le grand bain, il a été repéré et est appelé par Spindrift, tandis que l'équipe Dongfeng l'encourage à assumer ses envies de Figaro, lui qui n'a jamais couru en solitaire. Il se jette à l'eau en 2019 et le bizuth explose sur la Solitaire avec une 6e place et même, du jamais vu, un titre de champion de France élite de course au large.
Désormais installé à Lorient, son téléphone sonne de plus en plus souvent : tout en enchaînant les stand-by et les tentatives de Trophée Jules Verne avec Spindrift, il gagne le championnat d'Europe mixte de course au large avec Marie Riou, est recruté pour The Ocean Race Europe sur Corum, puis navigue à bord d'Holcim-PRB sur The Ocean Race, où il finit skipper après l'affaire Escoffier.
Fin 2023, il doit participer à la Transat Jacques Vabre avec Nicolas Troussel, mais le sponsor finit par renoncer après un démâtage sur le Défi Azimut. En 2024, il découvre le Class40 avec Fabien Delahaye (1er et 2e sur la Normandy Channel Race et Québec Saint-Malo) et le duo Alberto Riva-Jean Marre (2e sur la Niji 40). Il intègre le team Gitana pour cet hiver, avant que le maxi-trimaran Edmond de Rothschild ne démâte à Gibraltar. Le téléphone sonne quelques jours plus tard et l'équipage de Sodebo le récupère pour le Trophée Jules Verne.
Pour la saison prochaine, il n'a rien de prévu, pour le moment. Ça ne saurait durer...
Rediffusé le 20 février 2026 Diffusé le 15 novembre 2024 Générique : In Closing – Days Past Post-production : Grégoire Levillain
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Lorsque Yoann Richomme était venu une première fois dans Into The Wind, à l'été 2019, il était tout juste auréolé d'une deuxième victoire dans la Solitaire du Figaro. Mais il cherchait encore les moyens de ses ambitions en Imoca. Sept ans plus tard, pour cette deuxième rencontre, le décor a radicalement changé : à 43 ans, le navigateur affiche une victoire supplémentaire dans la Route du Rhum en Class40, des victoires et des podiums en Imoca et une deuxième place sur le Vendée Globe 2024-2025. Sept années spectaculaires pour devenir un poids lourd de la course au large, mais un parcours qui ne s'est pourtant pas construit sans difficultés.
Il a longtemps navigué entre plusieurs mondes. Celui de la Méditerranée, où il a grandi ; celui de la course au large, qui l’a toujours attiré, mais aussi ceux du match racing, de la Coupe de l’America ou des grandes régates de propriétaires. Mikaël Mergui affiche un parcours peu linéaire, construit davantage par les rencontres et les occasions saisies que par une filière toute tracée. À 45 ans, à l’approche de sa deuxième Route du Rhum, le skipper mesure le chemin parcouru depuis sa première Mini Transat, vingt et un ans plus tôt.
Né à Compiègne en 1965, Philippe Mourniac découvre la mer presque par hasard lorsque sa famille s’installe à Sainte-Maxime en 1972. Un copain l’entraîne au club de voile, l’Optimist fait le reste. Avec son frère QuiJean-Christophe, il grandit dans une famille où la compétition devient vite une affaire collective, soutenue par les parents qui passent leurs vacances à emmener leurs enfants en compétition. Mais au moment de choisir, il met la voile entre parenthèses pour suivre des classes préparatoires puis une école d’ingénieur.
Pour rythmer vos vacances, Into The Wind vous propose, du 31 juillet au 28 août, Un Été d’archis, soit la rediffusion de quatre épisodes dont les invités étaient des architectes navals ayant marqué l'histoire de la course au large. Des minis aux Ultim en passant par les Class40, Imoca, Ocean Fifty ou "one-off", ils nous racontent leur parcours et comment ils ont contribué à donner naissance à des bateaux de légende. -- Il est né à Buenos Aires dans une famille aux origines arméniennes, britanniques et françaises, s'est formé au lycée français avant d’étudier l’architecture navale à l’université de Southampton : Juan Kouyoumdjian - Juan K. pour les intimes - ne pouvait être un architecte tout à fait comme les autres...
Pour rythmer vos vacances, Into The Wind vous propose, du 31 juillet au 21 août, Un Été d’archis, soit la rediffusion de quatre épisodes dont les invités étaient des architectes navals ayant marqué l'histoire de la course au large. Des minis aux Ultim en passant par les Class40, Imoca, Ocean Fifty ou "one-off", ils nous racontent leur parcours et comment ils ont contribué à donner naissance à des bateaux de légende. -- Il n'est pas du genre à élever la voix ou à attirer les projecteurs. Et pourtant, voilà déjà un quart de siècle qu'Antoine Koch promène sa silhouette longiline et sa discrétion dans le monde de la voile de compétition. Et on pourrait ajouter "comme prévu" - ou presque - à la phrase précédente, tant ce garçon, né à Paris voilà 45 ans, a choisi sa voie très tôt.