
Gilbert Montagné : comment Johnny Hallyday a relancé sa carrière au Pavillon de Paris en octobre 1979
Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70Show Notes
Le 18 octobre 1979, la salle du Pavillon de Paris devient le décor d'un grand moment d'émotion : Gilbert Montagné effectue son retour surprise sur la scène française. Invité d'honneur de Johnny Hallyday, le musicien s'installe au piano pour accompagner le taulier du rock durant la séquence finale du spectacle. Pendant une vingtaine de minutes et quatre morceaux intenses, dont l'incontournable « Fils de personne », cette collaboration fraternelle redonne vie à la trajectoire musicale d'un artiste en retrait.
De l'exil américain à la consécration retrouvéeHuit ans plus tôt, à 20 ans à peine, Gilbert Montagné dominait les hit-parades internationaux avec son tube « The Fool », enregistré à Londres aux côtés des choristes d'Elvis Presley. Cependant, le manque de succès des disques suivants et la pression de l'industrie l'avaient poussé à fuir vers l'Amérique du Nord, trouvant refuge dans l'anonymat des clubs de jazz canadiens. La main tendue par Johnny Hallyday en cet automne 1979 brise cet isolement et relance sa carrière, inspirant en 1981 son morceau de gratitude sobrement baptisé « Johnny ».
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Le 11 septembre 1974, les Belges découvrent L'Exorciste, le film de William Friedkin sorti aux États-Unis fin décembre 1973. Une petite fille possédée par un démon, deux prêtres exorcistes, et des images qui ont traumatisé des générations entières.
15 février 1959 : après son passage à La Nuit Électrique, émission enregistrée au Cirque Royal de Bruxelles, Sacha Distel déclenche une ruée vers les disquaires. Tout part d'une adaptation française d'une chanson de Peggy Lee datant de 1950, où les syllabes anglaises « Scooby-Dooby » deviennent « Scoubidou ». C'est le directeur artistique Maurice Tézé qui convainc Sacha Distel, alors musicien de jazz connu pour sa relation avec Brigitte Bardot, de tenter un répertoire fantaisiste. Accompagné par Claude Bolling et son orchestre, il enregistre ce titre sur un super 45 tours. Résultat : 20 000 commandes de disques, 41 semaines au hit-parade, et un phénomène de société qui s'étend à la France, la Belgique, la Suisse et le Canada. Les Scoubidous, ces tresses en fil de plastique coloré alors très à la mode, donnent leur nom au succès. Un happy day à l'aube des années 60, et sans doute le véritable démarrage de la carrière solo de Sacha Distel. Cédric Godart vous raconte cette histoire dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+.
Le 21 janvier 1969, Elvis Presley entre en studio à Memphis pour la première fois depuis 1955. À l'American Sound Studio, entouré du producteur Chips Moman et des Memphis Boys, le King s'attaque à Hey Jude des Beatles, sortie seulement cinq mois plus tôt. Sans les paroles sous les yeux, il improvise. La session est électrique. La reprise restera dans un tiroir jusqu'en 1972, avant de paraître sur l'album Elvis Now. En quelques jours, Elvis enregistre 36 morceaux dont In the Ghetto, Suspicious Minds, Don't Cry Daddy et Kentucky Rain. Cédric Godart vous raconte cette session légendaire dans Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70, le podcast de Nostalgie+.
Nous sommes le 15 octobre 1977. Sur le plateau de l'émission Restez donc avec nous le samedi, Denise Fabre s'apprête à vivre l'un de ses plus beaux fous rires à la télévision française, aux côtés d'un magicien pas tout à fait comme les autres : Garcimore.
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