
Show Notes
Pour vous inscrire, c'est ici : https://www.visions.photo/live-2
Vision(s) fête ses 5 ans le 25 mai !
Au programme :
— Live #2 : une discussion d’environ une heure autour des nouveaux enjeux de la photographie documentaire avec William Keo et et Mathias Benguigui. — Un endroit spécialement conçu pour échanger autour de l’édition photographique et une signature de livres en partenariat avec la librairie La Comète. — Un bar et restaurant pour pouvoir ensuite échanger. — Un DJ Set de 22h à minuit avec Neil Bopperson pour danser !
Les lives sont gratuits mais l’inscription est obligatoire et les places sont très limitées. Dès 21h, c'est entrée libre pour tout le monde !
🤝 Merci à nos partenaires :
MPB, la plus grande plateforme en ligne au monde pour acheter vendre et échanger du matériel photo et vidéo d’occasion, qui nous suit sur le podcast et sur cette nouvelle aventure. La Comète, la librairie photographique de Picto. Quai de la Photo, centre d’art flottant dédié à la photographie à Paris où on auront lieu ces premiers lives.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pour ce dernier épisode de la saison — et le tout dernier épisode de Vision —, j’ai le plaisir de recevoir un photographe dont le travail éveille ma curiosité depuis longtemps : Olivier Kervern. Nous enregistrons dans son appartement du 20ᵉ arrondissement de Paris, juste avant son déménagement. Les meubles ont disparu. L’écho est présent, on fait avec. Sur la table, un Yashica moyen format. Autour, des boîtes entassées de pellicules Kodak noir et blanc.
Il y a des images qu’on croit comprendre immédiatement. Elles semblent simples, presque évidentes. Et puis, lorsqu’on s’y attarde vraiment, elles se mettent à changer. Elles glissent, elles se déplient. Elles révèlent une profondeur discrète, une ambiguïté douce, une complexité qui ne cherchait pas à se montrer.
Au moment d’enregistrer cet épisode, rien ne s’est passé comme prévu : j’avais perdu tout mon matériel. Absolument tout. David Luraschi, mon invité, et moi nous sommes donc retrouvés un peu paniqués à chercher une solution pendant plus d’une heure, peut-être une heure et demie. Cette recherche improvisée s’est finalement transformée en un moment de partage, d’humour et de découverte mutuelle. David s’est montré d’une patience rare, d’une grande bienveillance et d’un humour désarmant face à la situation.
On ne présente plus Cédric Jimenez. Voilà plus de 10 ans que le réalisateur, né à Marseille, propose un cinéma âpre, nerveux et efficace. La French, Bac Nord et Novembre, tous inspirés de faits réels, ont plongé les spectateurs dans les méandres d’un trafic de drogue, le quotidien controversé de flics de la bac, et l’enquête qui a suivi les attentats du 13 novembre 2015.
Lucile Hadžihalilović. Ce nom ne vous dit peut-être rien, et pourtant, voilà plus de trente ans qu’elle explore les multiples facettes du cinéma français. Collaboratrice de longue date de Gaspar Noé, elle a contribué à plusieurs de ses films — au scénario d’Enter the Void, à la production de Lux Æterna, ou encore au montage de Seul contre tous. Mais c’est surtout derrière la caméra qu’elle impose sa singularité : un cinéma visuel et envoûtant, où l’onirisme se mêle à l’étrange. Des œuvres comme Innocence, Évolution ou Earwig en témoignent.